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dimanche 2 mars 2014

Si je change, mon conjoint changera-t-il?






 










  On peut répondre à cette question  de trois manières : Oui, non et peut-être.

Vous allez me dire : " Je suis bien avancé avec ça !


Voici brièvement une réponse:


Oui : Si l' un des pôles du système- formé par le couple- change, tout le système
en est affecté et des changements en chaîne se produisent.

Non: Il nous est impossible de maîtriser des changements sauf en nous-memes;
le fait que nous changions ne garantit pas que l' autre va changer; mais nous
pouvons modifier la façon dont nous percevons l' autre, nous pouvons changer
de sorte à accepter plus facilement l' autre.

Peut-être : certains changements peuvent se produire mais pas forcement
ceux que l' on attendait et pire, pas dans la direction que nous aurions souhaité.


   Il ne faut pas que la motivation pour nous changer nous-memes soit de
transformer l' autre. Si tel est le cas, nous sommes en plein chantage , en
pleine manipulation: nous ne sommes pas sincèrement en train de changer.
Le fait de se changer soi-même requiert, croyez-moi, beaucoup de travail,
un profond désir de changer et un engagement irrévocable dans ce
processus. Quand notre engagement est entaché d' arrière-pensées ( par
exemple, changer l' autre ) et que nous n' obtenons pas le résultat désiré,
nous sommes rejetés dans le cycle de la codépendance. Si vous avez oublié
cette notion , vous pouvez relire mon article: Qu'est ce qu' un codépendant?
C' est nous qui faisons tout le travail, c' est sur nous que pèsent toutes les
responsabilités et la raison pour laquelle nous nous donnons tout ce mal ne
se justifie même pas. Il y a des chances pour que nous nous commencions
à nous sentir amers, dupés ou furieux contre la personne qui persiste
à ne pas changer. Il peut également arriver que nous éprouvions de la
colère vis-à-vis de nous-memes. Tout cela est particulièrement destructeur
et nos efforts se retournent contre nous-memes.


   Si vous choisissez de changer, vous n' avez qu'une seule bonne raison
de le faire: parce que vous voulez changer. Vous avez alors la maîtrise
de ce changement. Souvenez-vous: vous ne pouvez maîtriser que la façon
dont vous choisissez de vous percevoir, ainsi que vos comportements, sur la
base de vos sentiments. Vous ne pouvez rien maîtriser d' autre. La façon
dont l' autre réagit  votre évolution  vous échappe totalement.
En toute logique, vous vous figurez peut-être que, si vous changez en mieux,
vos relations avec ceux qui vous sont les plus proches s' amélioreront en
proportion. Hélas, l' amour est enfant de Bohême et c' est souvent le contraire
qui se produit. Le couple commence à se lézarder, l' entourage pédale dans
la névrose. C' est courant et connu des psychologues s' occupant de thérapies
familiales.  Parfois, la détérioration du système est passagère; la famille se
 stabilise et retrouve l' harmonie une fois que chaque membre s' est habitué
 à ce changement. Mais c' est parfois le contraire qui se produit et le couple
ne résiste pas à ces modifications.
Voila pourquoi il est fondamental que vous ne changiez que pour vous-même,
que vous ne changiez pas que parce qu'il le faut, pour vous, et au diable les
conséquences. Cela ne veut pas dire que tout changement au sein du couple
met celui-ci en péril. Il arrive couramment que des changements positifs
chez l' un ou l' autre conjoint resserrent les relations de couple. Néanmoins,
plus le couple est fragile , moins il a de chance de s' adapter aux changements.
Ce genre de couple, déjà menacé, est source de grandes souffrances pour
ses membres; si votre couple est si fragile que le fait de vous améliorer
le détruise, demandez-vous ce qu'il vous apporte et en quoi il contribue
à la qualité de votre vie.


    Si vous essayez de changer dans le but de faire changer l' autre, vous
déchargez cette personne de sa responsabilité de changer, vous lui attribuez
à l' avance le mérite des transformations qui se produiront en elle.
Quand vous changez vous-même, tout le mérite vous en revient parce que
c'est vous qui le faites; vous vous retroussez les manches, vous ressentez la
souffrance, vous tenez bon et obtenez ce que vous vouliez. Tout le monde
a le droit de se voir reconnaître le mérite de ses changements; ce n' est
pas vous qui avez modifié quoi que ce soit, c' est chacun qui s' est changé
lui-même.

       N' essayez jamais de changer les autres: cela ne marche jamais !

mardi 18 février 2014

Un texte fort à méditer !

mercredi 1 janvier 2014

Bonne année ! Comment réaliser ses objectifs ?




                                            
Il y a toujours une réalité en début d'année, celle de faire un bilan de 
l'année passée et de se fixer des résolutions pour le Nouvel An. Vous savez
 comme moi que 95 % des résolutions n'aboutiront à rien dans 30 jours.
 Le régime que l'on veut entreprendre, la reprise d' une activité sportive
, l' arrêt du tabac, etc.

Toutes ces bonnes intentions ne sont que des vœux temporaires.

Le processus est toujours le même, l'intention est là, la bonne volonté et
 même la sincérité sont au rendez-vous, mais il y manque plusieurs
 ingrédients


En principe, nous savons ce qui est bon pour nous, c'est pourquoi nous 
prenons des résolutions qui visent habituellement notre mieux-être. 
Cependant, plusieurs critères manquent :
-  Manque de planification
-  Mauvaise préparation
- Manque d' émotion
- Raison est mal définie
-  Information non complète
- Motif qui ne vient pas de nous-mêmes
- Plan mal établi
J'ai mis ces critères en désordre , car ils dépendent des objectifs que vous
 vous fixez vous-mêmes
Voici 7 points importants à tenir en compte pour réaliser ses objectifs

1. Avoir un bon plan

Quand on sait ce que l’on veut, un plan de travail facilite l’obtention de son 
objectif. Alors si vous avez des objectifs qui vous tiennent à cœur, un bon
 plan vous aidera sûrement. Il serait impensable de construire une maison 
sans un plan au départ.

Trois étapes :
  • Concevoir le plan : y mettre toutes les options possibles sans juger
  • de leurs valeurs cela sera fait plus tard.
  • Valider le plan : classer les options, les regrouper, les échelonner
  •  dans le temps, retrancher celles qui sont de trop.
  • Exécuter le plan : par étape avec un suivi flexible et régulier.
2. Se préparer adéquatement

Des conditions gagnantes passent par une préparation adéquate. En plus 
du plan, voir  qui peut vous aider, s’assurer de la séquence logique des 
étapes, des éléments à déléguer. Puis passer par un plan d’action quotidien, 
et une revue hebdomadaire des progrès accomplis.

3. Y mettre de l’émotion
Sans émotion, il n’y a pas de motion. La différence entre de l’eau chaude
 et de la vapeur c’est l’émotion. Si votre rêve est petit, il ne générera pas 
d’émotion et donc pas de motion. Deux catégories d’émotion existent,
 celle d’éviter de la douleur ou celle de créer du plaisir. C’est le levier qui 
peut soulever les grandes causes.

4. Définir sa raison clairement
Le célèbre pourquoi. Sans raison valable, pourquoi le faire? Pour ce faire, 
voici quatre questions bien utiles à se poser pour déclencher l’action 
positive.
a. Pourquoi?
b. Pourquoi pas?
c. Pourquoi pas moi?
d. Pourquoi pas maintenant?
Quand on sait pourquoi, on trouve les comment assez facilement.

5. Être bien informé

Le savoir-faire et le savoir-être permettent l’avoir de se réaliser. 
La connaissance en action est la clé de la réalisation. Tout ce que je ne 
 sais pas me nuit tôt ou tard, tout ce que je connais et que je n’utilise 
pas encore plus. Pour accélérer le processus de réalisation, il s’agit 
simplement d’apprendre de ceux qui ont réussi le mieux dans le 
domaine.

6. Le décider pour soi-même

Faire quelque chose pour uniquement faire plaisir aux autres
 c’est aller tout droit à l' échec. Vous n' aurez pas assez d' énergie pour
 y parvenir. Toute décision de réussir doit venir de vous et être pour vous-
même d’abord. Par la suite, si votre succès rejaillit sur les autres c’est 
un plus et tout le monde y gagne.

7. Rêver grand

Les petits rêves n’ont pas le pouvoir de soulever des foules, ni de faire se 
lever les gens pour les réaliser. Par contre, de petites actions immédiates 
peuvent nous procurer l’énergie nécessaire pour réaliser ce rêve si 
précieux.
Voici  donc la marche à suivre  sur la façon de se fixer des buts et 
des objectifs  pour 2014:

• Se programmer des objectifs concrets et bien définis.
• L'objectif doit venir de vous-mêmes, pour vous-mêmes.
• L'objectif doit être réaliste et réalisable.
• Vos objectifs doivent être dynamisés par des outils concrets.
• Veuillez à entretenir des pensées et une attitude positive.
• Passez à l'action, agissez dans le sens de vos objectifs pour les
 matérialiser.
• Agissez avec flexibilité : changez de voie si plusieurs solutions se
 présentent et que des portes se ferment.  Soyez à l'écoute.

Tout d'abord : vos objectifs doivent être précis.
  Lorsque je parle de  « précis », c'est d'y mettre tous les détails, même
 ceux qui vous semblent sans importance.  Par  exemple : vous désirez
 un nouvel emploi?   Dans quel secteur de la ville?  Combien de jours ou
 d'heures voulez-vous travailler par semaine?  Quel salaire? Quel genre 
d'avantages sociaux?  Avez-vous mis à jour votre C.V?  Etc.… 

Si vous ne savez pas précisément ce que vous désirez, comment voulez
-vous que ce soit possible d'atteindre votre but?  Tout comme pour vos 
objectifs de vie : si vous ne savez pas précisément où vous allez, comment saurez-vous que vous y êtes?

Votre objectif doit répondre à des convictions et des valeurs qui 
sont vôtres et non être imposées de l'extérieur par une pression 
sociale.  Les résultats sont meilleurs lorsque vous le faites parce 
que vous jugez que c'est important pour vous, plutôt que de faire
 plaisir à quelqu'un d'autre, ou parce que vous ressentez de la 
pression de quelqu'un d'autre.

Une autre condition de succès demande que vous sentiez que 
vous avez la capacité d'atteindre l'objectif sans y être contraint,
 sinon le risque de découragement est élevé.  Il faut éviter les objectifs
 qui sont hors de votre portée comme vouloir courir le marathon d'ici 
quelques semaines, si vous n'avez jamais couru auparavant.  
Si vous n'avez pas les compétences, vous risquez davantage de vous 
décourager et d'abandonner.

Dynamisez vos objectifs par des outils concrets comme : les affirmations 
positives, la visualisation créative et l’auto hypnose, et cela de façon 
régulière et assidue et non pas de façon sporadique.

Concentrez-vous sur ce que vous désirez obtenir et non pas sur ce que
vous ne voulez pas. 
En conclusion, cela peut vous sembler anodin ou sans importance, 
mais si vous saviez comme il est essentiel de tenir à jour vos objectifs.  
Vous vous dites peut-être : « j'ai quelques objectifs que je me suis fixés 
l'an dernier ou il y a quelque années! »  Oui mais… sont-ils à jour?  
Désirez-vous encore atteindre ces objectifs?  il y a de fortes chances
 que vous n'en vouliez même plus parce ce que vous avez changé ou 
que les événements dans votre vie les aient rendus obsolètes.

Dans mon cas, je peux affirmer que j'ai atteint plusieurs objectifs,  
parce que je les définis de manière précise et les actualise. Ainsi, 
 je ne les perds pas de vue…   je ne me perds pas de vue.  J'utilise presque quotidiennement, l’auto-hypnose, la visualisation et les affirmations positives,
c'est devenu un automatisme chez moi comme vous pouvez le lire sur 
mon mur Google + ou Facebook ...
Et vous?
Allez…Sortez un papier et un crayon, commencez à dresser la liste de 
vos objectifs pour 2014.  N'allez pas rejoindre la majorité des gens qui
 ont des difficultés à tenir leurs résolutions du Nouvel An!  Vous êtes différent… 
SPÉCIAL!!!

Que 2014 soit l'année des plus beaux et grands défis, pour vous.  
Je vous souhaite  de concrétiser vos rêves les plus grandioses. 
Je vous souhaite une année en OR

mercredi 25 décembre 2013

Bonnes fetes





        La journée de Noel touche à sa fin . J' espère que vous avez passé
une belle journée. Que  vous soyez croyants ou non, cette période de
 l' année qui  correspond au solstice d' hiver est propice aux réunions
familiales ou amicales . Oubliez vos sujets de discorde, faites la paix avec
vos proches et soyez en paix avec vous- même.
Je vous souhaite bonheur , paix et amour.

 


dimanche 29 septembre 2013

Pourquoi ne puis-je connaitre d' amour durable ?










                           Cette question est souvent posée par des personnes qui
attendent désespérément quelqu'un qui les aime, qui les accepte telles
qu'elles sont et qui comblent leurs attentes.

                        Ces personnes demandent l' impossible.

     Paradoxe: nul ne peut nous donner ce que nous sommes incapables de
nous donner nous-memes. Si nous nous aimons, si nous acceptons tels que
nous sommes dans l' instant présent et que nous subvenons à nos propres
besoins, nous ne sommes pas à l' affût d' un conjoint qui nous fasse tenir
debout. Nous tenons debout tout seul. Si nous ne tenons pas debout tout
seuls, nous serons attirés par des amours destructrices... et les personnes
qui ont besoin de s' appuyer sur quelqu'un se sentiront attirées par nous.
C' est un peu comme si nous étions des hommes-sandwiches, affublés de
pancartes invisibles à nos yeux, mais visibles aux yeux des autres; ces
pancartes attirent ceux qui portent les mêmes. Si nous possédons l' estime
de nous-memes, nous attirons ceux qui la possèdent également. Si nous ne
nous aimons pas nous-memes, nous attirons ceux qui ne s' aiment pas.

     Les couples heureux  sont composés de gens sains. Jamais l' amour ne
rendra sain des gens qui ne le sont pas.
Si vous attendez de quelqu'un qu'il vous materne et vous rende heureux,
les personnes que vous avez le plus de chance d' attirer sont celles qui
attendent la même chose de vous; les liens qui se tissent entre vous sont de
nature malsaine; vous serez tous les deux enfermés dans un cercle vicieux
destructeur, chacun essayant de faire satisfaire ses besoins par quelqu'un
qui est obsédé par la nécessité de faire satisfaire les siens. Bien souvent, la
seule issue est la séparation. Si vous ne prenez pas l' habitude, avant de
vous lier à un conjoint, de vous occuper de vous-même, il y a des chances
pour  que vous répétiez indéfiniment la même triste expérience.

    On ne nous a pas formé à l' amour. A de rares exceptions près, la
 plupart des couples que nous voyons autour de nous fonctionnent de
manière bancale et détruisent généralement les personnes qui les
constituent. Nos films, nos émissions de télévision, notre musique et nos
 contes de fées entretiennent en nous l' illusion; nous nous attendons à ce
que le conjoint idéal se présente tout à coup; nous en tomberons amoureux
et plus rien  d' autre ne comptera. Ce fantasme ressemble à une drogue:
 quelqu'un  viendra nous arracher aux réalités de l' existence et tout ira
mieux. Si nous croyons à ces légendes fantaisistes, nous nous apercevrons
vite que cette brève euphorie se paie cher. Le naufrage d'un couple n' est
pas anodin, il  est affectivement épuisant et étouffe l' âme. Toutes les
drogues, y compris les vaines amours, détruisent la personnalité. Elles
nous empêchent de nous épanouir et nous détournent de la vie. Nous y
 gaspillons nos énergies, nous y éteignons notre créativité.Mieux vaut être
seul que mal accompagné
De surcroît, la solitude n' existe pas puisque nous avons toujours des
relations avec nous-memes.

    Concentrez votre attention sur cette relation-là; le seul couple dont
vous avez  la maîtrise, c' est celui que vous formez avec vous-même. C' est
le seul qui peut vous aider à changer, le seul qui puisse qui puisse vous
équilibrer et vous recentrer sur l' essentiel.
La seule bonne raison que l' on puise avoir pour former un couple avec
quelqu'un d' autre, c'est de vouloir se partager soi-même avec cette
personne.
Si vous  nouez des relations amoureuses alors que vous vous sentez
indigne d' être aimé, comment pouvez vous attendre de l' autre plus que
ce que  vous êtes capables de recevoir? C' est un peu comme si vous partiez
 à la bataille sans  arme, sans armure, sans entraînement et que vous vous
 attendiez à la  victoire. C' est impossible !


            Vous valez plus que vos amours, et vos amours ne vous 
    procureront  jamais davantage que ce que vous êtes disposé à vous 
                           accorder à vous-même.

dimanche 1 septembre 2013

Qu' est-ce qu' un codépendant ?






         Il y a de nombreuses années, je suis allée voir un psy suite à une
dépression. Après quelques séances , il m'a dit: " Ce n' est pas vous que
je devrais soigner  mais votre conjoint". Sur le moment, cette réflexion
m' a surprise puis j' ai commencé à comprendre le sens de ces paroles.
Beaucoup plus tard, j' ai fait des recherches et je vous livre ici les résultats
de celles-ci et les causes et conséquences de la codépendance.


         Le terme de codépendance a été créé par des éducateurs et des
médecins spécialisés dans la désintoxication des alcooliques et des drogués;
ils se sont aperçus que le conjoint d' un drogué est, lui aussi, malade à cause
de sa proximité excessive avec le drogué et son problème. La drogue des
codépendants, c' est leur rôle de tuteur; souvent, il leur est plus diffi-
-cile de quitter ce rôle qu'au drogué de se débarrasser de son habitude.
Une plaisanterie célèbre explique clairement ce qu'est la codépendance:
           
         Sur son lit de mort, le codépendant voit en un éclair la vie de son conjoint
                             défiler sous ses yeux.


       Une autre façon de comprendre ce concept est la suivante:
le codépendant s' occupe davantage des autres que de lui-même, il se
préoccupe davantage de subvenir aux besoins d' autrui ( tels qu'ils se les
imagine) qu'aux siens propres. A cette fin, il consacre beaucoup de temps
à se mettre à la place des autres pour se représenter ce dont ceux-ci ont
besoin, ce qu'ils pensent, ce qu'ils ressentent et ce qu'il faut faire pour les
changer. Toutes leurs énergies sont focalisées sur ce besoin de changer
l' autre. Le codépendant vit dans un monde illusoire projeté dans l' avenir.
"Si seulement mon Mari/ma femme cessait de faire ce qu'il fait, la vie serait
merveilleuse. Si seulement il changeait, alors je me sentirais bien."
Le malheur, c' est que même si le drogué se désintoxique, qu'il change
effectivement, la vie du codépendant reste toujours embourbée dans
son illusion; il est incapable de fonctionner convenablement sans les
comportements-stimuli qui lui donnaient une raison de vivre. Le
codépendant n' a en général pas la moindre idée de la façon dont il
peut se recentrer.


     Ce qui est délicat, c' est que nous avons tous, peu ou prou, des tendances
à la codépendance. Nous aidons les autres, parfois à nos propres dépens.
Il est facile de se laisser emberlificoter dans les problèmes d' autrui; on
se sent bien quand on materne quelqu'un et qu'on l' aide à tenir debout.
La différence entre être codépendant et être attentif aux autres, ce n' est
qu' une question de degré. Il y a des moments où nous pouvons faire
passer les besoins des autres avant les nôtres, des moments ou nous
pouvons donner beaucoup de nous-memes. Mais il faut que ces périodes
soient brèves et que la situation ne devienne pas chronique. Il nous
faut savoir jusqu'où aller, et ne jamais perdre de vue la façon dont nous
pouvons prendre soin de nous-memes . Il nous faut rester conscient que
ce que nous faisons alors est un cadeau: nous le faisons pour nous-mêmes
et non pas pour changer autrui .
La seule exception à la règle , c' est quand nous devons nous occuper
d' un petit enfant. Nous nous occupons de lui parce qu'il y a droit. Les
enfants sont vulnérables et incapables de subvenir à leurs propres
besoins. Ils dépendent de nous, c' est une question de vie ou de mort.
Nous ne sommes pas codépendants quand nous prenons soin d' un bébé
ou d' un petit enfant. Nous courons cependant le risque de le devenir
quand l' enfant devient adolescent. Des parents avisées sentent quand
le moment est venu de se détacher et de laisser l' enfant se débrouiller
 seul.


       Si vous pensez etre codépendant, si vous estimez avoir, plus que la
moyenne, des tendances à la codépendance, vous ressentez sans doute
beaucoup de rancœur et de colère vis-à-vis de l' autre. Vous
vous sentez probablement obsédé par ce que vous vivez, et
 incapable de vous détacherde votre inquiétude. Si vous constatez que
vous vous souciez davantage de la vie de l' autre que de la votre, faites
vous aider. Vous pouvez vous inscrire dans un groupe de soutien, lire
des livres sur la codépendance, dénicher un éducateur ou un psychologue
 qui connaît la codépendance et entreprendrede vous détacher.

La seule façon de cesser d' être codépendant, c' est de commencer à 
devenir indépendant. Entrainez-vous à focaliser sur vous-même toute l'
attention que vous aviez centrée sur l' autre. Occupez-vous de vous-même
 en priorité. Laissez les autres prendre soin d' eux-mêmes . Si l' autre n' est
pas en mesure de s' occuper de lui-meme, dites lui de s'adresser à un
professionnel. Vous n' etes qu' un amateur dans le domaine de l' assistanat,
remettez votre démission. S' il le faut, laissez l' autre aller son chemin. Vous
 n' êtes responsable ni de sa vie ni de son intoxication.

La seule Vie que vous puissiez Vivre, c' est la Votre.

dimanche 2 juin 2013

Pourquoi ai-je parfois le désir de mourir ?





         Tout le monde ou presque y songe, à un moment ou à un autre, à la mort comme remède à la
souffrance ou aux réalités de l' existence. Il ne faut cependant pas confondre le désir de mourir et le
droit à mourir qui fait en ce moment débat. Le droit à mourir fera l' objet d' un article futur.
Non, ici, nous évoquerons simplement le sentiment d' en finir avec la vie et ses problèmes.


         Nous souhaitons mourir quand  nous avons  le sentiment d' avoir perdu la maîtrise de nous
-mêmes, ou quand nous avons abandonné cette maîtrise ( dépression ). Quelquefois, nous pouvons
avoir le désir de mourir pour punir  , ou pour  faire de la peine ( vengeance ). Il y a des moments où
 ces sentiments négatifs nous accablent et où tout nous semble désespéré. Nous ne voyons comment
sortir de tout ce négatif, nous nous disons que la mort est peut-être la seule issue. Le désir de mort
est le comble du découragement. C' est précisément la perte totale et le contraire de l' amour de
 soi .

        Ne comptez pas sur moi pour porter un jugement sur ceux qui en arrivent à se suicider. Chacun
est libre de faire ce qu' il veut de sa vie comme de sa mort. Et je serais mal placée pour avoir un avis
critique; mais la force que j' ai maintenant et qui me permet d' écrire sur le bonheur me vient du fait que
j' ai  été faible, que j' ai souffert ,que j' ai baissé les bras, que j' ai été dépressive ... et j' en passe.
Le problème, quand on va voir un " psy " est qu' il a appris des techniques mais qu' il n' a pas vécu
ces sentiments auxquels il doit  être confronté. Souvent, en "faisant mine" de comprendre vos sentiments,
 il passe à coté de ce que le patient attend : du secours  ! Et cet appel doit être décrypté. L' empathie ne
 suffit souvent pas surtout si elle est convenue. Un électrochoc est parfois nécessaire. J' ai vu des patients consulter deux fois, trois fois le même psy pour la même raison : tentative de suicide. J' aurais été ce psy,
je me serais remise en question ..C' est une opinion personnelle.
Je pense cependant qu'il est plus facile  de comprendre , d' aider et de guider quelqu'un qui se
perd quand à un moment de sa vie , on s' est soi-même perdu.
Aujourd'hui, je me suis reconstruite,je me suis retrouvée, j' ai appris à m' apprivoiser et je peux ,
forte de ma nouvelle  énergie aider celles et ceux qui en ont besoin tout en me préservant  moi-même.


       Parfois, la mort semble une solution de facilité; et c' est vrai, c' est probablement une solution
de facilité. Cela ne demande pas de courage de l' adopter; le courage consisterait à emprunter un
 chemin difficile, et à le parcourir alors même que nous ne comprenons pas, que nous ne voulons
pas. Le héros accepte la souffrance, accepte de pouvoir y remédier et fait de son mieux en dépit
de tout. Mais nous ne sommes pas tous des héros ...


      Le désir de mort signifie souvent un désir de maîtriser quelque chose qui ne dépend pas de
 nous.Nous ne savons pas quelles sont nos raisons de vivre, nous ignorons pourquoi nous sommes
 là. Nous ne pouvons avoir aucune vision d' ensemble, nous ne comprenons pas la façon dont nos
vies affectent et influencent celles des autres.Nous ne comprenons pas pourquoi nous sommes tant
affectés et influencés par la vie des autres, leur comportement  Le fait de mourir avant que  notre heure
 soit venue équivaut à rechercher un raccourci; mais quand on prend un raccourci, il arrive souvent
que l' on se perde et que l' on mette, en définitive, plus longtemps à arriver à destination.
Le suicide est peut-être le pari le plus dangereux qui soit car nous ne savons pas quelle est l' étape
suivante. La mort est une fin mais est-ce la fin de la souffrance ? De même que nous nous emportons
nous-mêmes partout où nous allons, de même que nous transportons avec nous nos problèmes
 non résolus où que nous nous rendions, de même il est possible que nous emportions avec nous,
au-delà de la mort, tout notre négatif et toutes nos souffrances quand nous choisissons  le
suicide.

   Le désir de mourir et le fait de focaliser nos énergies vitales sur la mort nous donnent une illusion
de maîtrise et de puissance sur des choses qui nous échappent totalement.
Nous savons que les illusions nous empêchent de vivre pleinement. Aspirer à la mort est
une façon d' échapper à la vie, de concentrer notre énergie sur des éléments extérieurs à nous-
mêmes.

   La mort n' a rien de négatif tant que nous n' essayons pas de la maîtriser. La mort fait partie
du processus naturel de la vie; se préparer à la mort consiste à vivre notre vie pleinement ici et
maintenant. D' une certaine façon, toute notre vie n' est qu'une répétition pour nous préparer
à la mort. Si nous vivons de façon noble, aimante et dynamique, la mort, quand elle surviendra
ne sera pas difficile.
Paradoxe : plus nous essayons de vivre notre vie de façon épanouissante, plus nous ressemblons
au héros que chacun de nous essaie de devenir et moins la mort nous fera peur.
Si nous développons notre force et notre courage dans le cadre de la vie présente, nous
emporterons ces vertus avec nous au moment de mourir. Si nous acceptons les souffrances
présentes, nous nous préparons à accepter tout ce qui surviendra dans l' avenir, quel qu'il soit.
Nous ne pouvons savoir quel est le but de notre vie, pourquoi ne pas nous préparer à toute
éventualité ?



   Si nous nous sentons vraiment découragés et que nous sommes tentés d' abréger nos souffrances
morales par le suicide, cherchons des encouragements.
On en trouve, et vous méritez de mourir au meilleur endroit possible pour vous. Vous méritez
de mourir avec grâce et dignité, sans peur de l' inconnu. Et vous ne pouvez le faire que si vous vous
détachez  de toute illusion de maîtrise. Le vrai courage consiste à être incertain,  effrayé et
dépassé par la compréhension du cosmos, tout en continuant à vivre en dépit de tout.
Une tache héroïque s' offre: vivre votre vie.

                          vous pouvez être un héros aux yeux de la
                  seule personne qui vous accompagnera toute votre vie : vous-même.




s

dimanche 12 mai 2013

Pourquoi ce sentiment de n' être ni ici ni nulle part ?








     Il y a des gens qui apprennent à être peu surs d' eux-mêmes, ce sont des déprimés chroniques,
des codépendants; il y en a d' autres qui concentrent toutes leurs énergies sur l' acquisition de choses
extérieures : ils gâchent tous des années de leur vie sans être conscients ni d' eux-mêmes ni de leur
relation avec leur environnement. Pour ce genre de personnes, c' est un symptôme très courant que
de se percevoir comme ne faisant partie de rien; ils ne se sentent d' appartenance à rien, c' est même
tout juste s' ils sentent qu'ils existent. En refusant de s' occuper de soi, de se mettre à la première
place et de savoir ce que l' on veut et où l' on est, on gomme littéralement son existence. Le sentiment
de n' être  ni ici ni ailleurs reflète de façon significative ce qu'il est advenu de notre estime de nous-
mêmes.
A force d' être décentrés, nous perdons de vue ce qu' est le centre de notre personnalité; à force de
 ne pas être conscients de notre place dans le monde, nous perdons la conscience de l' existence du
monde.


  C' est un sentiment terrifiant que de vivre sans se sentir engagé ni  concerné par ce qui se passe.
On pourrait décrire ce sentiment comme un égarement psychologique. La solution est la même
que lorsque l' on est physiquement perdu; on demande son chemin, on cherche quelqu'un qui
puisse nous guider jusqu'en terrain connu, on reçoit des indications qu'il faut suivre. Puis l' on agit :
on quitte l' endroit où l' on s' était perdu pour se rendre dans un endroit connu. Dans ces situations
où vous êtes psychologiquement perdus, vous serez peut-être contraints de vous rendre dans
un endroit qui vous est inconnu : le centre de vous-même. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous
 retrouver vous-même  vous persistez à rechercher un environnement qui vous est familier.
C' est souvent cela qui vous fait vivre dans le passé : là où vous étiez avant de vous sentir perdu.
Peut-être aussi tentez-vous de revenir au dernier endroit connu, celui où vous étiez juste avant de
 vous perdre.
Mais l' on ne peut revenir dans le passé, on ne peut le reconstituer; si vous parvenez à revenir en
terrain connu, vous ne tarderez pas à vous apercevoir qu' il a changé et que le fait d' y revenir
n' efface pas votre impression d' être perdu. Il n' y a qu' un remède : vous redécouvrir vous-même 
au centre de vous-même

  Tous les chemins mènent au centre, et ce centre, vous pouvez le trouver où que vous soyez.
Une fois que vous l' aurez trouvé, vous n' aurez plus jamais peur d' encore vous perdre
psychologiquement. Vous saurez que vous pouvez vous sentir concerné et engagé où que vous
soyez, car vous le sentirez au dedans de vous.. Suivez les étapes que j' ai suggérées dans un de
 mes articles précédents pour développer votre estime de vous-même. Focalisez vos efforts sur la
vie intérieure. Ne cédez pas à la panique, procédez avec lenteur et vous vous familiariserez vite avec
ce processus de découverte, cette quête de ce que vous êtes en vérité. Plus vous prendrez l' habitude
de l' estime de vous-même, plus vous vous sentirez sur de vous pour devenir vous-même.
Mieux vous vous sentirez centré, plus vous aurez conscience de votre présence et de votre place
dans le monde. Vous commencerez à savoir où vous êtes en permanence, et vous aurez un parfait
sentiment d' intégration même dans un cadre inconnu


 Votre moi intérieur deviendra pour vous un "foyer" confortable et familier.

dimanche 14 avril 2013

Pourquoi est- ce que je n' arrive pas à dire "non "?








    Cette question est manifestement liée à la précédente, où nous parlions de s' affirmer . Les
 gens qui peuvent difficilement dire " non" ne savent pas ce qu' ils veulent ou ce qu' ils ne veulent pas.
Souvent, ces gens pensent  que "non" est un gros mot, qui fait le vide autour de ceux qui le prononcent.
Quand on est capable de dire clairement " non " et d' agir en conséquence, c' est que l' on a du respect envers soi-même. C' est que l' on est capable de subvenir à ses propres besoins.
Si l' on est incapable de dire souvent " non ", cela signifie que l' on ne sait pas ce que l' on ne veut pas,
et que l' on ne sait pas non plus ce que l' on veut. Ce n' est pas par hasard que les gens trop " gentils "
finissent aigris, perplexes et exploités, sans savoir exactement comment ils en sont arrivés là.

  
   Ce n' est pas un hasard si les gens qui ne disent jamais " non " se retrouvent avec d' autres gens 
qui leur disent rarement " oui ". Ces deux opposés s' attirent irrésistiblement pour former des
couples maudits. Quand l' on n' est pas capable de dire " non ", cela veut dire que l' on n' a pas 
confiance en soi-même.: on ne croit vraiment avoir ni droits ni besoins. Cela signifie que l' on s'
 occupe davantage des désirs et des besoins de l' autre que des siens propres.
Les gens incapables de dire " non " essaient en vain de se mettre à la place des autres, ils s' exténuent
à trouver tous les moyens de s' occuper d' autrui, et, pour cela, ils doivent s' exténuer à comprendre
ce qui motive l' autre. Bref, ils tentent passivement de forcer l' autre à s' occuper d' eux. Cela
ressemble à de la manipulation, et c' en est bel et bien une . Pire en se comportant ainsi, nous
attendons des autres qu' ils se mettent à notre place et sachent ce que nous voulons et ce dont nous
 avons besoin, même quand nous ne le savons pas nous mêmes ! Le coeur du problème, c' est que nul 
ne  peut se mettre à la place d' un autre; dans la tète de chacun, il n' y a de la place que pour
 une  personne: et c' est la personne à qui appartient cette tête là. Chaque fois que vous vous épuisez à
vous mettre à la place de quelqu' un d' autre, vous n' êtes pas à la votre. Vous ne prenez pas soin
de vous-même. Et donc vous ne pouvez pas savoir ce que vous voulez ni ce dont vous avez besoin.


   Mettez- vous à votre propre place et restez-y. Quand vous sentez que vous ne voulez pas faire
ce que l' on vous demande, refusez. N' acceptez de rendre un service qu' à une condition : que vous
soyez sur de faire un vrai cadeau, clair, net et sans condition  Cela signifie que vous voulez vraiment
faire ce que l' on vous demande ou ce que l' on attend de vous, et que vous n' attendez rien,
rigoureusement rien, en échange. est-ce que cela semble égocentrique ? Seulement dans le cas où
vous exigez des autres qu' ils fassent tout pour vous alors que vous refusez de faire quoi que ce soit
 pour les autres.


   Les gens incapables de dire " non " sont en général les plus gentils du monde. Ils font tout pour
 être  bons. Ils ont tendance à confondre " bon " et " gentil ". Ils ont le désir sincère de se rendre
utile et ils ne comprennent pas pourquoi leur système engendre tant de colère et de rancoeur. De
nouveau, la faute en incombe à une éducation défectueuse.
Il y a ici un autre paradoxe : les gens incapables de dire "non "ne  sont en général pas respectés par 
les autres. On finit par penser que leur serviabilité va de soi, on les traite comme des victimes ou,
au mieux, comme des gens peu importants. Au contraire, on a tendance à éprouver du respect
pour quelqu' un qui vous dit " non ", quand la même personne vous dira " oui " une autre fois; ce
" oui " sera davantage apprécié car l' on saura alors qu' il est sincère.


  Entraînez-vous à dire " non ". Le monde ne va pas s' écrouler pour autant. Exprimez clairement
ce que vous ressentez. Cela simplifiera votre vie et celle des autres.


 Vous serez surpris de constater combien les gens respectent un " non, " clair et net, et 
vous  vous sentirez mieux vis-à-vis de vous même si vous êtes dans la vérité et que vous 
prenez soin de vous-même .
                                       Chacun y gagnera.


dimanche 7 avril 2013

Pourquoi est-ce que je n' arrive jamais à me défendre ?





            La peur de s' affirmer, de faire valoir ses droits remonte directement à notre éducation : 
on apprend aux enfants à être " gentils ", à se tenir " tranquilles ". On ne leur apprend pas à s' aimer eux-mêmes; on leur enseigne à consacrer leur temps et leur énergie à complaire aux gens de façon à
se  faire aimer. On leur fait croire que les gens se vexeront et les mettront à l' écart s' ils expriment
des opinions opposées à celles de leurs interlocuteurs. C' est le dernier qui parle qui a raison : il est
plus facile d' acquiescer et de faire taire ses droits, ses choix et ses sentiments plutôt  que de risquer
 de se faire abandonner. On les convainc de faire " comme tout le monde " : alors, on les aimera,
alors  tout le monde prendra soin d' eux. Paradoxe: ces "oui-oui " sont en général très mal supportés
par leur  entourage. Le résultat est en général contraire à celui recherché : l' abandon, affectif ou
 physique.


        C' est bien à cela que mène le refus de s' affirmer. Cela signifie que l' on ne se sent pas digne
de défendre ses opinions, ses sentiments, ses pensées, ses droits. S' affirmer; c' est avant tout
exprimer qui l' on est, cela n' équivaut pas à jouer des coudes et à faire preuve d' agressivité.
L' agressif est un anxieux, au même titre que le soumis. Ce n' est pas un hasard si les deux extremes
s' attirent. L' égocentrisme de l' agressif saute aux yeux, mais ne pouvons-nous pas le voir
également chez le soumis? Le soumis délègue à ses proches le soin de l' aimer; il abdique sa capacité
à s' aimer lui-meme et attend des autres de recevoir l' amour en échange de sa " gentillesse". Il
essaie de s' entourer d' amis qui assumeront les responsabilités de sa propre vie qu'il refuse de
 prendre en charge. Le soumis est un égocentrique. Il manipule les autre avec ses façons
doucereuses pour qu'ils pourvoient à ses besoins. Le souci principal du soumis est d' avoir l' air
gentil, bien plus  que de se colleter les réalités de l' existence. Il commence à vous manipuler gentiment,
 vous prodigue de petites attentions afin d' obtenir de petites attentions afin d' obtenir des avantages
en retour  et finit jaloux, amer, aigri.

  
     Il ne faut pas confondre gentillesse et bonté. La passivité, l' approbation du bout des lèvres, le fait
de donner son accord alors que, profondément, l' on n' est pas d' accord, tout cela coute cher;
en effet ces petites tricheries mondaines sont dangereuses: elles nous coupent de la réalité, elles
nous empêchent d' être nous-mêmes et de développer tout notre potentiel. Elles empechent les
autres de nous faire confiance et d' établir avec nous des relations sincères. Le fait de ne pas 
s' affirmer conduit à la rancœur : rancoeur vis-à-vis de nous-memes, dont les besoins ne sont pas
satisfaits, et rancœur de la part des autres, qui sont obligés de s' occuper de nous. Etre toujours
gentil, c' est se montrer parfois faux: ce n' est pas réel. Cela crée un cercle vicieux de comportements
négatifs; c' est compliqué, et en fin de compte, destructeur.

   
   Au diable la gentillesse ! Dites ce que vous pensez et ressentez vraiment. Le monde ne va pas
s' écrouler si vous vous exprimez en vérité.
Paradoxe : il est bien plus simple d 'etre réel, ouvert et sincère que d' être  ce que les gens voudraient
que nous soyons.
Souvenez-vous que les autres ont le droit de choisir, et qu' ils ne sont pas forcés d' etre d' accord
avec vous.
Laissez leur cette liberté, défendez vos positions et permettez aux autre de faire de même.
Cela conduit à un style de  vie plus simple et plus sain. Meme si vous déployez des trésors de
gentillesse, tout le monde ne vous aimera pas. C' est sans importance à condition que vous vous
aimiez vous-même et que vous vous respectiez.  Au moins, les gens qui vous aiment aimeront et
connaitront ce que vous êtes vraiment: c' est la seule partie de vous qui vaille d' être connue.
Affirmez-vous, défendez-vous.

        C' est vous qui êtes là , ici et maintenant, dans la réalité de l' instant présent. 
                             Que le monde le sache !

dimanche 17 mars 2013

Il m' arrive de penser n' importe quoi : suis-je fou ?







     Nous sommes , d' une façon ou d' une autre, tous plus ou moins fous : c' est humain,. Je ne parlerai
 pas de folie mais plutôt de créativité. La créativité consiste à être hors norme, à ne pas se conformer
au modèle occidental. Nous savons tous qu'un authentique génie voit le monde de façon différente,
 d' une façon" folle ". Les psychologues, les psychiatres ne définissent pas la folie en termes de pensée,
 mais en termes de comportement. Il est parfaitement admis d' avoir des rêves fous, à condition que
 nous ne les prenions pas pour la réalité. De même avec nos pensées. Nous sommes responsables de
 nos actes, ce sont eux que nous pouvons maitriser.


 Nul ne sait au juste où commence la folie; nous savons que la norme est souvent définie comme
le juste milieu; si nous pensons et agissons comme tout le monde, personne ne ne nous traitera de fou.
 De même l' intelligence supérieure est souvent taxée de folie car elle s' écarte des limites fixées par
 la norme.
  La vraie maladie mentale pathologique est définie par l' incapacité à s'intégrer et à se comporter de
 façon acceptable. La pathologie existe aussi, même quand l' entourage n' en a pas conscience. J' ai
déjà exposé  les dangers qu'il y a à etre trop attentif à l' opinion des autres , au point de ne plus écouter
 son propre soi. Mais il y a un équilibre à trouver entre l' écoute exclusive des autres et le manque absolu 
d' écoute des autres. Ces deux excès aboutissent tous les deux une forme de folie; celui qui n' écoute que
 les autres est  un malade que l' on appelle un codépendant; celui qui n' écoute jamais quoi que ce soit
est soit un psychotique soit un narcisse. La différence entre la psychose et la névrose ( Deux maladies de
 la personnalité ) n' est qu' une question de degré, suivant la façon dont l' individu se comporte dans la
société. Si nous sommes capables de bien nous comporter à certains égards ( par exemple au travail )
 mais pas à d' autres ( par exemple dans nos relations amoureuses ) on considérera que nous souffrons
 de troubles de la personnalité. Si nous ne pouvons nous comporter de façon de façon supportable
à aucun point de vue, à cause d' une maladie grave comme la paranoia ou la schizophrénie;, nous serons placés dans la catégorie des psychotiques.Si nous ne possédons aucune énergie pour agir, on dira que
 nous souffrons de déficience mentale. Si nous nous comportons de façon brillante, mais différente, on
nous traitera d' excentriques ou de génies. La société possède des étiquettes pour tout ce qui sort de la norme; même le terme de " normal " est une étiquette.


Tot  ou tard, nous avons tous des pensées folles. Reconnaissons simplement que nos pensées sont
comme nos sentiments, nous n' en sommes pas les maitres. Mais ce que nous faisons de ces pensées,
la façon dont nous les concrétisons, cela dépend de nous. N' ayons pas peur de nos pensées folles.
Certaines sont peut-être tout simplement géniales; d' autre sont tout simplement folles. Nous ne sommes
 pas tenus d' agir de queque façon que ce soit parce que telle ou telle pensée nous a traversé l' esprit.
Si nous décidons d' agir à la suite d' une pensée, sachons que nous sommes responsables de nos actes.
Penser à quelque chose ne signifie pas que cette chose va se produire ou que nous devons nous
sentir obligés de la provoquer. Il n' est pas non plus nécessaire que nous nous penchions avec
attention sue chacune de nos pensées. ce qui demande notre attention, c' est la façon dont nous nous
comportons. il est parfaitement admissible d' avoir des pensées folles, à condition qu' elles restent ce
qu' elles sont : de simples pensées folles. En revanche, il est inadmissible d' avoir des comportements
 fous.
Nous sommes responsables de ce que nous décidons de faire, de chacun de nos actes.

L' estime de soi consiste à agir avec amour vis-à-vis de soi et vis-à-vis des autres.

dimanche 10 mars 2013

Pourquoi ai-je l' impression de ne rien comprendre ?





 



 
 Parce que le moment est venu pour vous d' apprendre quelque chose de nouveau : bienvenus au
club !


 Si vous ne comprenez plus rien à rien, c' est que le modèle occidental ne fonctionne plus pour vous.
Il ne correspond plus à ce que vous attendez d' un modèle de vie. Cela signifie que vous souffrez
d' une carence fondamentale dans votre vie, et que le fait de réagir à des stimuli extérieurs ne vous
comblera jamais.

 Si vous ne comprenez rien à rien, c' est que tout ce qu'on vous a  appris ne répond plus à vos
 questions profondes, instinctives,viscérales. Vous voilà donc prêt pour essayer de nouveaux
concepts .Le sentiment de désarroi est normal chez tout être humain, imparfait par définition.
C' est un préalable  sine qua non au changement. Comment changer si tout est évident à nos
yeux?  Nous ne pouvons  changer que lorsque nous sommes mal à l' aise ou que nous nous
sentons perplexes.

 En cas de désarroi , prenez conscience que de nouvelles horizons s' ouvrent à vous. Vous êtes
plongés  dans l' incertitude; vous êtes donc à même de prendre des risques et d' envisager des
solutions  qui ne  vous sont pas familière Bref, vous êtes mûr pour changer. Le modèle occidental
nous enseigne qu'il est important d' être toujours maître de notre environnement, même des choses
que nous ne  saurions maîtriser. Si nous nous sentons perdus, c' est que nous ne sommes plus à
l' aise  dans le cadre de ce modèle. Cela nous prépare aux risques du changement. Si nous étions
dans un état de béatitude , nous n' éprouverions nulle envie de changer.

  Pensez à ce que peut être la panique d' un nourrisson projeté dans un monde qu'il ne comprend pas
et avec lequel il n' a pas appris à échanger. Que fait le nourrisson ? Il fait tout et n' importe quoi -
chaque décision  est nouvelle - pour explorer son environnement, se faire une idée de ce qui l' entoure,
 et prendre le risque de la communication. Et çà marche ! Le bébé apprend à communiquer, à se
débrouiller,à faire ce qu'il faut pour satisfaire ses besoins. Peu importe notre âge, nous sommes tous
des bébés quand nous nous mettons pour la première fois en quête de l' estime de nous-mêmes.

 Si vous vous sentez vraiment perdus, prenez tous les risques. Essayez tout ce qui a une chance de
marcher. Si vous vous fourvoyez, essayez autre chose. En fin de compte, vous parviendrez à cette conclusion : rien d' extérieur à vous-même ne saurait vous satisfaire. Vous découvrirez que tous les 
chemins mènent à Rome, et Rome en l' occurrence, c' est le centre de vous-même. Si vous désirez apprendre à ne plus vous sentir perdu, étudiez le concept du paradoxe ( Cf. article ) . Acceptez-vous
tel que vous êtes, égaré, perdu, perplexe; autorisez-vous à nager dans l' incertitude. Dès que vous
aurez fait ce pas, les choses commenceront à s' éclaircir. Si vous êtes au fond de l' abîme ,  l' abîme
sera  le point de départ de votre changement. Cherchez les réponses en vous et vous
 acquerrez la certitude que les réponses sont là.  Goûtez votre perplexité. Détachez-vous de l' idée
 que vous pouvez la maîtriser.

 Dès que vous vous détacherez, vous vous sentirez plus sur de vous : le paradoxe se confirme.
L' égarement est un état positif : cela signifie que vous êtes un être humain, que vous ne
connaissez pas toutes les réponses et que ce n' est pas un problème. Celui qui est perdu ne peut
croire qu'il est parfait. Celui qui est perdu ne peut être victime de son " moi faible" . Quand nous
renonçons à lutter contre nous-même , que nous acceptons le fait que nous ne savons pas, et le fait
que nous ne sommes pas tout-puissant, nous sommes plus proche de la perfection ( ou de Dieu pour
 les croyants) que quand nous croyons tout savoir.

Osez changer votre fusil d' épaule !


vendredi 1 février 2013

Comment mettre fin à ma souffrance ?

 
   Tout d' abord, je voudrais souligner la différence entre une douleur physique et une douleur "morale" afin qu'il n' y ait pas de confusion.

Pour ma part, je souffre de pathologies chroniques mais elles ne sont rien par rapport aux souffrances affectives par lesquelles je suis passée. J' ai également eu un cancer mais je l' ai considéré comme un simple accident de la vie qui est arrivé sans prévenir , que j' ai accepté et contre lequel j' ai pu lutter.

La douleur "morale" est beaucoup plus difficile à surmonter et nous en sommes tous un jour ou l' autre confrontés.

Pour soulager une douleur affective, il faut déjà commencer par l' accepter, en prendre pleinement conscience au moment ou elle se produit et la prendre  "à bras le corps".

Il n' y a pas de douleur naturelle sans raison : on subit un traumatisme et celui-ci provoque une souffrance. La souffrance affective provient fréquemment d' une perte: quand nous perdons quelque chose, il est normal de ressentir un déchirement. Si nous perdons une chose importante à nos yeux sans en ressentir de souffrance, ce n' est pas normal; de deux choses l' une : soit nous nous n' étions pas attachés à ce que nous avons perdu, et par conséquent, nous ne souffrons pas, soit nous occultons notre souffrance, et nous sommes incapables de sentiment. Il vaut toujours mieux ressentir sa souffrance, même si nous n' en avons vraiment aucune envie, que de la nier ou l' occulter car, tôt ou tard, il nous faudra l' affronter et elle sera pire à ce moment qu'elle ne l' était au départ.Il n' est pas sain d' être incapable de ressentir la souffrance; Les personnes qui sont dans ce cas sont en général des handicapés affectifs. La souffrance est un processus naturel de retour à l' équilibre. Tous les êtres humains la connaissent car elle fait partie de la vie.

   La souffrance est un professeur de grand talent. Elle nous apprend la patience, l' humilité et l' écoute des autres. Elle nous apprend que nous sommes en vie, et et remet les choses à leur juste place. Quand nous souffrons vraiment nous prenons conscience de la futilité de bien des affaires qui nous plongent dans les soucis et l' agitation. Nous apprenons à mieux tirer parti des périodes ou nous ne souffrons pas. Cependant, la plupart d' entre nous préfère largement ne pas souffrir et consacrent une énergie considérable à esquiver la douleur . Quelques personnes, en revanche, restent accrochées à leur souffrance Longtemps après qu' elle aurait du disparaître elle est toujours présente. Une aide professionnelle est souvent nécessaire pour se libérer de cette souffrance.

  Si votre souffrance est réelle  et constitue une réaction normale à la réalité, vous pouvez la minimiser en vous y prenant de la façon suivante :
- acceptez la et sachez qu'elle passera;
- cessez de la combattre;
- cessez de la haïr;
- ne fulminez pas contre vous-même sous prétexte que vous souffrez;
- traitez vous vous-même avec encore plus de douceur et d' amour que d' habitude;
- faites vous aider : la plupart des gens peuvent se reconnaître dans votre douleur, car ils en ont eux-même fait l' expérience; peu importe la raison de votre souffrance au moment ou vous demandez de l' aide, car vous pouvez partager la souffrance même si les causes en sont différentes;
- n' ayez pas peur de votre souffrance : vous avez la capacité d' assumer ce que vous ressentez si vous permettez à votre corps de connaitre ses limites;
- nous avons tous d' extraordinaires ressources analgésiques naturelles programmées en nous pour affronter aussi bien les souffrances physiques que les souffrances affectives; ne bloquez pas l' utilisation naturelle de ces défenses;
- sachez que la souffrance passera et, quand elle culminera au point de devenir insupportable, elle commencera à s' atténuer;
- prêtez attention aux moments sans souffrance, vous remarquerez qu' ils sont chaque jour plus nombreux;
- profitez de la douleur pour remettre en place vos priorités; accordez votre attention aux choses qui le méritent vraiment;
- enfin admettez que cette traversée du désert vous rendra  plus fort, plus attentionné, plus compatissant et plus aimant.
Page facebook : Vivons le moment présent .
Pourquoi me direz-vous me permets-je de vous donner ces conseils ? Comme vous j' ai souffert, comme vous je souffre . La différence est peut-être dans le fait qu' ayant accepté ma souffrance et l' ayant apprivoisée  j' aime partager mes pensées et au lieu de me complaire dans ma souffrance, je partage mon expérience avec vous. Je vous comprends et suis en empathie avec vous. N' hésitez pas à me laisser un commentaire sur ce blog qui n' a de sens que si vous y trouvez des solutions pour être plus heureux ( ou moins malheureux ! ) .
VOUS N' ETES PAS SEUL !

mercredi 10 octobre 2012

Un petit conseil d' amie





                         Comment faire pour être positif ?

              Soyez le positif et tout le positif viendra à vous.

      Prenez conscience que vous réagissez actuellement comme un thermomètre :
   Votre température varie de la plus basse à la plus élevée ..Celle -ci dépendant de 
   votre état de santé
  
        Maintenant pensez que  vous êtes déjà le thermomètre. Tout ce qu’il faut que
   vous réalisiez c’est que ce n’est pas le temps extérieur qui influence la température 
  sur le thermomètre,  c’est la qualité de vos pensées !

      Décidez dès aujourd’hui non pas de ne plus penser négativement, mais de
  simplement observer la manière dont vous pensez. Prenez conscience
  de la négativité de vos paroles (ne pas, ne plus, ne jamais, impossible,
   je n'y arriverai pas, j’ai peur…), observez lorsque vous vous énervez pour rien
  (ça m’énerve qu'un tel réagisse comme cela, qu'on me traite ainsi, que personne
  ne me respecte…), réfléchissez quand vous vous dites à vous- même que vous
  n’êtes pas assez ceci ou pas assez cela !    

     Rendez vous compte que c’est juste une pensée négative et que ça ne vous sert
  pas, au contraire cela fait basculer votre thermomètre en négatif et donc tout
  votre   environnement extérieur devient négatif. Votre vie devient alors un enfer et vous
   pouvez      devenir agressif, dépressif, alcoolique, drogué, stressé, angoissé,
  violent, très émotionnel, renfermé, suicidaire…

    Tout, absolument tous vos problèmes ne sont qu’une simple pensée négative  !

                            Relisez ceci plusieurs fois :                          
    Tout, absolument tous vos problèmes ne sont qu’une simple pensée négative !
       
        Autrement dit, RIEN DE TOUT CELA N’EST VRAI !
 Ce n’est que pure création de votre imagination. Il n’y a pas de problème !
  Il n’y a aucun problème, absolument aucun problème.
     
        Focalisez vous sur le positif pour repasser en mode positif.
 Remerciez déjà pour tout ce que vous avez, faites la liste de tout ce que vous
  avez déjà accompli.

    Arrêtez d’être si dur avec vous même ! Vous êtes une personne merveilleuse
 et au grand cœur. Simplement, personne ne vous a jamais dit cela : vous vous faites
   du mal, VOUS- MEME !
 
   Vous pensez simplement négativement ! C’est tout ! Rien de plus, rien de moins.
   
      Faites réentrer la lumière dans votre vie, ouvrez votre coeur et aimez vous
 vous- même !    Vous êtes incroyablement capable de faire des miracles
vous avez tout ce qu’il vous faut pour réaliser vos rêves,
vous avez simplement oublié.
     Vous vous identifiez à l’environnement extérieur pour vous rendre heureux.
  Attention, c’est l’inverse qu’il faut faire. Il faut partir de l’intérieur (esprit, corps, âme)
  pour contrôler absolument TOUT votre environnement extérieur (job, voiture, maison,
  relations, amis, argent…).

                        ET NON PAS L’INVERSE.

     Si j' écris cet article aujourd' hui , c' est pour vous aider non pas avec des 
   techniques mais pour vous inviter à une prise de conscience et des idées qui ont
   fait leurs preuves mais que seuls vous êtes en mesure de mettre en pratique.


     Je suis là pour vous . Je vous donne les clés de la porte du bonheur au travers 
  de ce blog et de mes propres réflexions .

                           Voulez vous ouvrir cette porte avec moi ?
                             
                                                Amicalement votre

                                                               Edwige