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vendredi 1 février 2013

Comment mettre fin à ma souffrance ?

 
   Tout d' abord, je voudrais souligner la différence entre une douleur physique et une douleur "morale" afin qu'il n' y ait pas de confusion.

Pour ma part, je souffre de pathologies chroniques mais elles ne sont rien par rapport aux souffrances affectives par lesquelles je suis passée. J' ai également eu un cancer mais je l' ai considéré comme un simple accident de la vie qui est arrivé sans prévenir , que j' ai accepté et contre lequel j' ai pu lutter.

La douleur "morale" est beaucoup plus difficile à surmonter et nous en sommes tous un jour ou l' autre confrontés.

Pour soulager une douleur affective, il faut déjà commencer par l' accepter, en prendre pleinement conscience au moment ou elle se produit et la prendre  "à bras le corps".

Il n' y a pas de douleur naturelle sans raison : on subit un traumatisme et celui-ci provoque une souffrance. La souffrance affective provient fréquemment d' une perte: quand nous perdons quelque chose, il est normal de ressentir un déchirement. Si nous perdons une chose importante à nos yeux sans en ressentir de souffrance, ce n' est pas normal; de deux choses l' une : soit nous nous n' étions pas attachés à ce que nous avons perdu, et par conséquent, nous ne souffrons pas, soit nous occultons notre souffrance, et nous sommes incapables de sentiment. Il vaut toujours mieux ressentir sa souffrance, même si nous n' en avons vraiment aucune envie, que de la nier ou l' occulter car, tôt ou tard, il nous faudra l' affronter et elle sera pire à ce moment qu'elle ne l' était au départ.Il n' est pas sain d' être incapable de ressentir la souffrance; Les personnes qui sont dans ce cas sont en général des handicapés affectifs. La souffrance est un processus naturel de retour à l' équilibre. Tous les êtres humains la connaissent car elle fait partie de la vie.

   La souffrance est un professeur de grand talent. Elle nous apprend la patience, l' humilité et l' écoute des autres. Elle nous apprend que nous sommes en vie, et et remet les choses à leur juste place. Quand nous souffrons vraiment nous prenons conscience de la futilité de bien des affaires qui nous plongent dans les soucis et l' agitation. Nous apprenons à mieux tirer parti des périodes ou nous ne souffrons pas. Cependant, la plupart d' entre nous préfère largement ne pas souffrir et consacrent une énergie considérable à esquiver la douleur . Quelques personnes, en revanche, restent accrochées à leur souffrance Longtemps après qu' elle aurait du disparaître elle est toujours présente. Une aide professionnelle est souvent nécessaire pour se libérer de cette souffrance.

  Si votre souffrance est réelle  et constitue une réaction normale à la réalité, vous pouvez la minimiser en vous y prenant de la façon suivante :
- acceptez la et sachez qu'elle passera;
- cessez de la combattre;
- cessez de la haïr;
- ne fulminez pas contre vous-même sous prétexte que vous souffrez;
- traitez vous vous-même avec encore plus de douceur et d' amour que d' habitude;
- faites vous aider : la plupart des gens peuvent se reconnaître dans votre douleur, car ils en ont eux-même fait l' expérience; peu importe la raison de votre souffrance au moment ou vous demandez de l' aide, car vous pouvez partager la souffrance même si les causes en sont différentes;
- n' ayez pas peur de votre souffrance : vous avez la capacité d' assumer ce que vous ressentez si vous permettez à votre corps de connaitre ses limites;
- nous avons tous d' extraordinaires ressources analgésiques naturelles programmées en nous pour affronter aussi bien les souffrances physiques que les souffrances affectives; ne bloquez pas l' utilisation naturelle de ces défenses;
- sachez que la souffrance passera et, quand elle culminera au point de devenir insupportable, elle commencera à s' atténuer;
- prêtez attention aux moments sans souffrance, vous remarquerez qu' ils sont chaque jour plus nombreux;
- profitez de la douleur pour remettre en place vos priorités; accordez votre attention aux choses qui le méritent vraiment;
- enfin admettez que cette traversée du désert vous rendra  plus fort, plus attentionné, plus compatissant et plus aimant.
Page facebook : Vivons le moment présent .
Pourquoi me direz-vous me permets-je de vous donner ces conseils ? Comme vous j' ai souffert, comme vous je souffre . La différence est peut-être dans le fait qu' ayant accepté ma souffrance et l' ayant apprivoisée  j' aime partager mes pensées et au lieu de me complaire dans ma souffrance, je partage mon expérience avec vous. Je vous comprends et suis en empathie avec vous. N' hésitez pas à me laisser un commentaire sur ce blog qui n' a de sens que si vous y trouvez des solutions pour être plus heureux ( ou moins malheureux ! ) .
VOUS N' ETES PAS SEUL !

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