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dimanche 6 avril 2014
Que puis-je faire pour les autres ?
Le mieux que vous puissiez faire pour les autres, c' est de représenter à
leurs yeux un modèle attrayant d' estime de soi et d' intégration sociale. On manque
dramatiquement en ce bas-monde de modèles sains auxquels se référer. En vous
aimant vous-même, vous constituerez pour les autres un modèle visible, équilibré
et positif, pour le cas où ils décideraient de changer. En acceptant vous-même les
autres et les circonstances tels qu'ils sont, en fuyant les sentiments de culpabilité,
en encourageant les autres, en assumant vos responsabilités vis-à-vis de vous-
même et en vous recentrant quand il le faut, vous prouverez que c' est possible et
vous donnerez aux autres un bon exemple. C' est de loin l' enseignement le plus
convaincant et, bien souvent, nous ne nous rendons même pas compte que d' autres
nous prennent comme modèles.
La pratique de l' estime de soi est constituée en grande partie d' actions et non de
paroles; ces comportements ne peuvent s' apprendre que par l' exemple.
Paradoxe: plus vous en faites pour vous-même, meilleur vous devenez en tant
que modèle pour les autres. Initiez le mouvement en marchant et d' autres vous
emboîteront le pas ...
Si vous pouvez vous accepter tels que vous êtes, si vous cessez de vous
mettre en tête de devenir parfait, alors vous pourrez accepter les autres avec leurs
imperfections. Cette acceptation est irrésistible, elle laisse les autres libres de s'
accepter aux-mêmes. Si vous pouvez vous pardonner vos propres erreurs et en
tirer les enseignements, ceux qui vous entourent sentiront que vous leur offrez
une alternative quant à la façon de réagir à leurs propres erreurs. Bien sur, ils sont
libres de ne pas vous imiter, mais ils ne pourront plus se donner l' excuse
traditionnelle : " tout le monde autour de moi essaie d' être parfait." Quand vous
vous détachez de vos remords et de vos mortifications, vous prouvez par l' exemple
que c' est possible. Chaque fois que vous dites "non" à quelqu'un, vous lui laissez
la liberté de vous dire "non" à son tour. Si vous pouvez dire " non " à quelqu'un
sans remords, vous laissez l' autre libre de faire de même. En vous occupant de
satisfaire vos propres besoins, vous laisser les autres libres de s' occuper des leurs.
Si vous prenez des risques, les autres seront plus susceptibles d' en prendre à leur
tour. Et ainsi de suite. Les gens qui vous entourent ont une influence sur vous.
Vous réagissez à chaque encouragement, à chaque appui; le négatif et les choses
décourageantes ne vous laissent pas indifférents. Vous avez besoin d' une dose
supplémentaire de positif pour servir d' antidote à tout ce négatif. Vous pouvez
constituer un pole positif dans votre milieu.
Une des plus remarquables qualités qui peuvent faire de nous des modèles
pour les autre, c' est l' amour inconditionnel. Quand nous détenons l' estime de
nous-mêmes et pratiquons cet amour inconditionnel vis-à-vis de nous, notre être
tout entier constitue pour les autres un modèle de comportement. Nous n' avons
pas à faire quoi que ce soit, notre démonstration réside dans notre état d' être. En
nous laissant nous-mêmes libres d' être, nous laissons les autres libres d' être à leur
. Le jour où nous cessons d' excuser nos échecs en invoquant des facteurs externes,
nous mettons un terme à ce petit jeu de reproches. Nous procurons
ainsi aux autres un havre de sécurité, et Dieu sait qu' ils en ont désespérément
besoin.
L' intégration sociale n' oblige pas les autres à changer. Au contraire, elle
laisse les changements survenir, et elle encourage les améliorations. L' intégration
sociale, extension de l' estime de soi à autrui, suscite croissance et développement.
Nous avons besoin des autres pour apprendre d' eux et pour leur apprendre, pour
établir des rapports interactifs avec eux, pour partager notre découverte de nous-
mêmes, et pour nous réjouir ensembles de nos propres découvertes. Nous avons
besoin des autres car nous sommes tous liés, unis; nous faisons partie du même tout,
nous pouvons croître ensemble et converger d' un même pas vers l' unité suprême.
Nous ne pouvons pas faire cela tout seuls. Nous avons aussi besoin des autres pour
mettre à l' épreuve la rupture de notre isolement du monde; nous avons besoin des
autres autant qu' ils ont besoin de nous, non pas pour les prendre en charge mais
pour nous montrer accueillants,non pas afin de faire des choses pour eux, mais afin de
faire des choses avec eux.
Bref, la meilleure chose que nous puissions faire pour les autres, c' est exactement
ce que nous pouvons faire pour nous-mêmes.
dimanche 30 mars 2014
Quel est le role de la sexualité dans l' amour ?
Cette question est souvent posée par des gens qui ont des relations
satisfaisantes au sein d' un couple qui bat de l' aile ou qui, a contrario, sont
satisfaits de leur couple mais n' ont avec leur conjoint que peu de relations
sexuelles,voire pas du tout.
Peu de problèmes semblent aussi épineux que celui de la sexualité dans le
couple. La sexualité et l' argent sont les deux thèmes qui divisent le plus les
couples. Le modèle occidental nous enseigne que l' une des qualités majeures
d' un couple, c' est l' attrait réciproque des conjoints. Comme beaucoup d' entre
nous en ont fait la douloureuse expérience, ce qui nous attire vers l' autre
au premier regard s' use à long terme et finit souvent par nous répugner.
La compatibilité sexuelle ajoute certainement une dimension merveilleuse
à la vie du couple mais elle ne suffit pas à en assurer la pérennité.
Andrew Greeley a décrit la sexualité comme un don de Dieu, une sorte
de jeu et de répétition conduisant à l' unification: elle permet de devenir un
avec l' autre , et en fin de compte avec Dieu. C' est une vision des choses
comme une autre.
Une expérience sexuelle réussie constitue une des grandes joies de la vie,
un cadeau qui nous rend heureux d' être vivants et un exutoire providentiel
à toutes les tensions nerveuses et mentales. Elle nous donne l' occasion
de jouer, partager, de nous découvrir nous-mêmes et de découvrir l' autre
dans une dimension naturelle non verbale, véritablement unique. Une vie
sexuelle épanouie renforce les liens d' un couple équilibré.
Mais elle ne peut remettre d' aplomb un couple qui se déchire. On confond
souvent sexualité et intimité, car certains couples ne se rapprochent qu' à
l' occasion de leurs relations sexuelles. La sexualité renforce l' intimité, elle ne
la crée pas.
Il est intéressant de signaler que de nombreux couples gravement perturbés,
rapportent qu' ils ont une sexualité d' une intensité phénoménale : ceci ne fait
qu' ajouter à leur perplexité quant à l' avenir du couple.
Quand c' est le cas, la sexualité est alors utilisée pour remplacer tous les
facteurs manquants du couple: communication, tendresse, acceptation,
partage, etc.
Nous sommes des êtres sexués; notre sexualité est un attribut de notre
nature. Malheureusement, elle suscite en nous nombres de conflits et de
questions contradictoires. C' est là une autre conséquence de notre éducation:
dans notre civilisation, la sexualité a mauvaise presse. On a trop insisté sur
l' utilisation de la sexualité et de l' acte sexuel lui-même en tant que moyen
pour parvenir à d' autres buts. On nous a appris soit à afficher notre
sexualité pour prendre les autres au piège, soit au contraire, à la cacher
comme s' il s' agissait de quelque chose de "sale" . On nous a appris que les
hommes ont davantage tendance que les femmes à exhiber leur sexualité,
et que celle-ci est souvent utilisée comme un moyen pour exercer un pouvoir
ou une pression. Comme notre sexualité fait partie de notre nature, le fait
d' être à l' aise avec elle est un processus naturel intimement lié à notre estime
de nous-mêmes .Plus nous nous aimons, plus nous nous sentons à l' aise dans
notre corps, plus nous acceptons ce que nous sommes physiquement, plus
nous sommes conscients de notre sexualité et moins nous la redoutons.
Les couples sains, c' est-à-dire ceux composés de deux conjoints sains
ne mettent pas la sexualité sur le même plan que les compétitions sportives.
Les personnes formant un couple équilibré donnent à la sexualité le rôle naturel
qui lui revient, elles ne tiennent pas de statistiques sur la fréquence de
leurs épanchements, pas plus qu' elles ne recherchent la prouesse ni l' exploit.
Les couples expérimentés savent que la sexualité est comme tant d' autres
aspects de la vie du couple: il y a des périodes ou cela marche mieux que
d' autres. Pratiquement, tous les couples traversent des phases ou leur sexualité
leur semble moins importante qu' à l' accoutumée, et ils n' hésitent pas alors
à faire preuve de souplesse.
Il y a des périodes de notre vie ou notre sexualité est plus active,et des périodes
où nous pratiquons une certaine continence. Souvent, ces périodes ne coïncident
pas avec les aspirations momentanées de notre conjoint. Il faut alors
chercher un compromis, accepter l' autre tel qu'il est et se montrer
compréhensif de façon à laisser la sexualité à sa juste place Si nous ne parvenons
pas à cet équilibre dans les autres domaines de notre vie, nous ne parviendrons
pas à nous montrer souples dans celui-ci; nous ne permettrons pas à nos besoins
et désirs sexuels d' évoluer avec le temps.
La sexualité est propre à chaque couple! . Il revient aux conjoints de trouver leur
équilibre par le dialogue, la compréhension et surtout beaucoup d' amour et
de tendresse.
dimanche 9 février 2014
Pourquoi ne puis-changer mon conjoint ?
Beaucoup de personnes ont , quand ils se lancent dans une vie de couple
une de ces deux illusions pernicieuses:
1. La personne avec laquelle je décide de vivre heureux changera du fait qu'
elle est avec moi
2. Cette personne ne changera jamais, elle restera toujours telle qu' elle est
aujourd'hui
Ces deux croyances sont sans fondement, ce sont des illusions. Tout le monde
évolue sans cesse. Nul n' échappe à ce processus de changement. Mais, hélas,
nul ne peut faire changer qui que ce soit.
Tout au début de ce blog, je vous avais dit que je ne pouvais pas vous changer.
Vous pouvez vous inspirer de mes articles pour trouver par vous-mêmes des
pistes pour votre développement personnel, vous pouvez me demander
des conseils, mais en aucun cas je ne peux modifier votre personnalité. C' est
à vous et uniquement à vous de vous changer vous-mêmes.
Dans un couple, c' est le même processus. Vous pouvez vous changer vous-
même, vous pouvez faire des choix nouveaux et abandonner vos priorités,
mais vous ne pouvez pas prévoir ce que votre conjoint décidera de changer
en lui.
Au mieux, vous pouvez etre un modèle susceptible d' aider les gens qui
comptent pour vous et de les encourager dans leurs efforts. Vous pouvez
essayer de leur fournir un environnement stable favorable au changement,
mais rien ne garantit que l' autre changera de la facon dont vous le souhaitez.
Devenir suffisamment puissant pour pouvoir changer les autres, c' est un
fantasme commun aux codépendants et à beaucoup de petits enfants:
" Si je suis assez gentil, si je fais ce qu'il faut, l' autre va changer."
Mais l' autre ne change que s' il le décide. Si la responsabilité ou le besoin de
changement ne sont pas les siens, il ne change pas d' un pouce.
Ni les enfants ni les codépendants n' ont de maitrise sur le comportement de
l' autre: en endossant cette responsabilité là, ils empêchent meme le chan-
gement de survenir. La seule personne qu' il est en notre pouvoir de changer,
c' est nous-meme . Le fait de souhaiter ardemment qu' une autre personne
change ne le fera pas changer. Investir tous ses efforts pour provoquer
le changement d' un tiers ne fera que nous rendre malade et nous dépouiller
de toute estime de nous-mêmes.
Exigences, cajoleries, manipulations, menaces, ordres directs, supplications
ou marchandages sont autant d' éléments décourageants, constitutifs d' un
environnement destructeur. Quand nous nous enlisons dans tout ce négatif,
nous nous changeons nous-memes... en pire. Nous avons tendance à ne plus
nous occuper de nous-memes et nous nous enfonçons dans des comportements
qui vous éloignent de l' estime de nous-memes.
Paradoxalement, notre conjoint continue à faire ce qu'il veut, mais il se sent
désormais le droit de nous faire des reproches du fait que nous l' enfermons
dans une atmosphère négative.
Ne vous laissez pas piéger par la tentation de jouer au psychologue avec
votre conjoint. Les professionnels le savent : un psychologue ne traite jamais
sa propre famille.Il est impossible d' etre objectif vis-à-vis des gens auxquels
nous sommes attachés . Si votre conjoint vous demande de l' aide, soutenez
le et encouragez le à trouver un soutien extérieur .
De nouveau, occupez vous de vous-meme en priorité. Assumez la responsa-
bilité de votre existence. Comment voulez vous que votre conjoint aille mieux
si vous,vous n' êtes pas bien dans votre peau ? Assurez-vous que votre vie se
déroule le mieux possible. Ce principe semble simple,mais il n' est pas facile
à mettre en pratique. Focalisez votre besoin de changement sur ce qu'il est
en votre pouvoir de changer, c' est-à-dire, vous-même. Entrainez-vous à
vous accepter d' abord vous-meme, ensuite à accepter votre conjoint.
S' il vous est catégoriquement impossible d' accepter votre conjoint tel
qu'il est et s' il ne montre aucune inclinaison à changer, alors faites votre
choix
Souvenez-vous: c' est vous qui avez choisi cette relation
mercredi 1 janvier 2014
Bonne année ! Comment réaliser ses objectifs ?
Il y a toujours une réalité en début d'année,
celle de faire un bilan de
l'année passée et de se fixer des résolutions
pour le Nouvel An. Vous savez
comme moi que 95 % des résolutions
n'aboutiront à rien dans 30 jours.
Le régime que l'on veut entreprendre, la reprise d' une activité sportive
, l' arrêt du tabac,
etc.
Toutes ces bonnes intentions ne sont que des vœux temporaires.
Le processus est toujours le même, l'intention est là, la bonne volonté et
Toutes ces bonnes intentions ne sont que des vœux temporaires.
Le processus est toujours le même, l'intention est là, la bonne volonté et
même la sincérité sont
au rendez-vous, mais il y manque plusieurs
ingrédients
En principe, nous savons ce qui est bon pour nous, c'est pourquoi nous
prenons des résolutions qui visent
habituellement notre mieux-être.
Cependant, plusieurs critères manquent :
- Manque de planification
- Mauvaise préparation
- Manque d' émotion
- Raison est mal définie
- Information non complète
- Motif qui ne vient pas de nous-mêmes
- Plan mal établi
J'ai mis ces critères en désordre , car ils dépendent des objectifs que vous
vous fixez vous-mêmes
Voici 7 points importants à tenir en compte pour réaliser ses objectifs
1. Avoir un bon plan
1. Avoir un bon plan
Quand on sait ce que l’on veut, un plan de travail facilite l’obtention
de son
objectif. Alors si vous avez des objectifs qui vous tiennent à
cœur, un bon
plan vous aidera sûrement. Il serait impensable de
construire une maison
sans un plan au départ.
Trois étapes :
Trois étapes :
- Concevoir le plan : y mettre toutes les options possibles sans juger
- de leurs valeurs cela sera fait plus tard.
- Valider le plan : classer les options, les regrouper, les échelonner
- dans le temps, retrancher celles qui sont de trop.
- Exécuter le plan : par étape avec un suivi flexible et régulier.
Des conditions gagnantes passent par une préparation adéquate. En plus
du plan, voir qui peut vous aider, s’assurer de la
séquence logique des
étapes, des éléments à déléguer. Puis passer par un
plan d’action quotidien,
et une revue hebdomadaire des progrès
accomplis.
3. Y mettre de l’émotion
3. Y mettre de l’émotion
Sans émotion, il n’y a pas de motion. La différence entre de l’eau
chaude
et de la vapeur c’est l’émotion. Si votre rêve est petit, il ne générera pas
d’émotion et donc pas de motion. Deux catégories d’émotion
existent,
celle d’éviter de la douleur ou celle de créer du plaisir.
C’est le levier qui
peut soulever les grandes causes.
4. Définir sa raison clairement
4. Définir sa raison clairement
Le célèbre pourquoi. Sans raison valable, pourquoi le faire? Pour ce
faire,
voici quatre questions bien utiles à se poser pour déclencher
l’action
positive.
a. Pourquoi?
b. Pourquoi pas?
c. Pourquoi pas moi?
d. Pourquoi pas maintenant?
a. Pourquoi?
b. Pourquoi pas?
c. Pourquoi pas moi?
d. Pourquoi pas maintenant?
Quand on sait pourquoi, on trouve les comment assez facilement.
5. Être bien informé
5. Être bien informé
Le savoir-faire et le savoir-être permettent l’avoir de se réaliser.
La
connaissance en action est la clé de la réalisation. Tout ce que je ne
sais pas me nuit tôt ou tard, tout ce que je connais et que je n’utilise
pas encore plus. Pour accélérer le processus de réalisation, il s’agit
simplement d’apprendre de ceux qui ont réussi le mieux dans le
domaine.
6. Le décider pour soi-même
6. Le décider pour soi-même
Faire quelque chose pour uniquement faire plaisir aux autres
c’est aller tout droit à l' échec. Vous n' aurez pas assez d' énergie pour
y parvenir. Toute décision de réussir doit venir de vous et être pour vous-
même d’abord. Par la suite, si votre succès rejaillit sur les autres c’est
un
plus et tout le monde y gagne.
7. Rêver grand
7. Rêver grand
Les petits rêves n’ont pas le pouvoir de soulever des foules, ni de
faire se
lever les gens pour les réaliser. Par contre, de petites
actions immédiates
peuvent nous procurer l’énergie nécessaire pour
réaliser ce rêve si
précieux.
Voici donc la marche à suivre sur la façon de se fixer
des buts et
des objectifs pour 2014:
• Se programmer des objectifs concrets et bien définis.
• L'objectif doit venir de vous-mêmes, pour vous-mêmes.
• L'objectif doit être réaliste et réalisable.
• Vos objectifs doivent être dynamisés par des outils concrets.
• Veuillez à entretenir des pensées et une attitude positive.
• Passez à l'action, agissez dans le sens de vos objectifs pour les
• Se programmer des objectifs concrets et bien définis.
• L'objectif doit venir de vous-mêmes, pour vous-mêmes.
• L'objectif doit être réaliste et réalisable.
• Vos objectifs doivent être dynamisés par des outils concrets.
• Veuillez à entretenir des pensées et une attitude positive.
• Passez à l'action, agissez dans le sens de vos objectifs pour les
matérialiser.
• Agissez avec flexibilité : changez de voie si plusieurs solutions se
• Agissez avec flexibilité : changez de voie si plusieurs solutions se
présentent et que des portes se ferment. Soyez à l'écoute.
Tout d'abord : vos objectifs doivent être précis.
Tout d'abord : vos objectifs doivent être précis.
Lorsque je parle de «
précis », c'est d'y mettre tous les détails, même
ceux qui vous semblent
sans importance. Par exemple : vous désirez
un nouvel emploi? Dans
quel secteur de la ville? Combien de jours ou
d'heures voulez-vous
travailler par semaine? Quel salaire? Quel genre
d'avantages sociaux?
Avez-vous mis à jour votre C.V? Etc.…
Si vous ne savez pas précisément ce que vous désirez, comment voulez
Si vous ne savez pas précisément ce que vous désirez, comment voulez
-vous
que ce soit possible d'atteindre votre but? Tout comme pour vos
objectifs de vie : si vous ne savez pas précisément où vous allez,
comment saurez-vous que vous y êtes?
Votre objectif doit répondre à des convictions et des valeurs qui
Votre objectif doit répondre à des convictions et des valeurs qui
sont vôtres
et non être imposées de l'extérieur par une pression
sociale. Les
résultats sont meilleurs lorsque vous le faites parce
que vous jugez que
c'est important pour vous, plutôt que de faire
plaisir à quelqu'un
d'autre, ou parce que vous ressentez de la
pression de quelqu'un
d'autre.
Une autre condition de succès demande que vous sentiez que
Une autre condition de succès demande que vous sentiez que
vous avez la capacité d'atteindre l'objectif sans y être contraint,
sinon le
risque de découragement est élevé. Il faut éviter les objectifs
qui sont hors de votre portée comme vouloir courir le marathon d'ici
quelques semaines, si vous n'avez jamais couru auparavant.
Si vous
n'avez pas les compétences, vous risquez davantage de vous
décourager et
d'abandonner.
Dynamisez vos objectifs par des outils concrets comme : les affirmations
Dynamisez vos objectifs par des outils concrets comme : les affirmations
positives, la visualisation créative et l’auto hypnose, et cela de façon
régulière et assidue et non pas de façon sporadique.
Concentrez-vous sur ce que vous désirez obtenir et non pas sur ce que
Concentrez-vous sur ce que vous désirez obtenir et non pas sur ce que
vous ne voulez
pas.
En conclusion, cela peut vous sembler anodin ou sans importance,
mais si vous saviez comme il est essentiel de tenir à jour vos
objectifs.
Vous vous dites peut-être : « j'ai quelques objectifs que je
me suis fixés
l'an dernier ou il y a quelque années! » Oui mais…
sont-ils à jour?
Désirez-vous encore atteindre ces objectifs? il y a de fortes chances
que vous
n'en vouliez même plus parce ce que vous avez changé ou
que les événements dans votre vie les aient rendus obsolètes.
Dans mon cas, je peux affirmer que j'ai atteint plusieurs objectifs,
Dans mon cas, je peux affirmer que j'ai atteint plusieurs objectifs,
parce que je les définis de manière précise et les actualise. Ainsi,
je ne les perds pas de vue… je ne me perds pas de vue. J'utilise
presque quotidiennement, l’auto-hypnose, la visualisation et les
affirmations positives,
c'est devenu un automatisme chez moi comme vous pouvez le lire sur
mon mur Google + ou Facebook ...
Et vous?
Allez…Sortez un papier et un crayon, commencez à dresser la liste de
Allez…Sortez un papier et un crayon, commencez à dresser la liste de
vos objectifs pour 2014. N'allez pas rejoindre la
majorité des gens qui
ont des difficultés à tenir leurs résolutions du
Nouvel An! Vous êtes différent…
SPÉCIAL!!!
Que 2014 soit l'année des plus beaux et grands défis, pour vous.
Que 2014 soit l'année des plus beaux et grands défis, pour vous.
Je vous souhaite de concrétiser vos rêves les plus grandioses.
Je vous souhaite une année en OR
mercredi 23 octobre 2013
Pourquoi ne puis-je tomber amoureux d' une personne qui me convienne?
Nos relations amoureuses avec les autres reflètent souvent les
relations que nous avons avec nous-mêmes. Si nous ne nous sentons
pas en sécurité avec nous-mêmes, nous tombons amoureux de personnes
qui ne nous aiment pas. Si nous ne nous sentons pas dignes d' être aimés,
nous ne nous sentirons pas attirés par ceux qui nous aiment. Nous nous
sentirons attirés par les personnes dont nous nous jugeons dignes. Si nous
croyons mériter d' être punis ( ne fût-ce qu’inconsciemment ), nous nous
trouverons quelqu'un qui nous détruira: nos amours reflètent ce que,
au fond, nous ressentons. Si nous nous sentons positifs vis-à-vis de nous-
mêmes, nous créerons des liens avec une personne positive et bien dans
sa peau. Si nous sommes négatifs, nos amours refléteront ce négatif.
En amour, on récolte toujours ce que l' on sème .
La recherche du conjoint (adéquat) est donc un exercice parfaite-
-ment vain. Personne ne convient, sauf soi-même, à soi-même . Statistique-
-ment, il existe des milliers de personnes avec lesquelles chacun peut être
compatible. Le secret, mais ce n' est pas la potion magique, pour en
trouver une , c' est d' être compatible avec soi-même. Alors, et seulement
alors, de bons partis se présenteront. Finissez-en avec vos vaines attentes:
à quoi ressemblera -t-il/elle ? Que fera-t-il/elle pour moi? Focalisez
plutôt votre attention sur ce à quoi vous ressemblez, sur ce que vous êtes
sur ce que vous êtes disposé à faire pour vous-même. Cessez vos
recherches. Sentez-vous bien en compagnie de vous-même. Entraînez-
vous à vous sentir à l' aise dans le célibat. Il n' est jamais aussi facile
d' apprendre l' estime de soi et de s'y entraîner que lorsque l' on est
seul. Une fois que vous serez habitué à prendre soin de vous-même
à répondre à vos propres besoins, le défi posé par la vie de couple
ne risquera plus de vous écraser. Si vous êtes incapable de prendre
soin de vous-même tant que vous vivez seul, vous aurez beaucoup plus
de mal à l' apprendre une fois que vous serez engagé avec quelqu'un.
La plupart des gens ne se posent la question de l' estime de soi
qu' une fois installés en couple. Cependant, la pratique de l' estime de soi
a beau être facilitée par le célibat, il n' est pas nécessaire de divorcer
pour apprendre à subvenir à ses propres besoins.
Simplement, il faut revoir ses priorités: qu'allons nous faire pour nous-
mêmes, qu'allons nous abandonner au couple? Ce rééquilibrage ne doit
pas nécessairement aboutir à la destruction du couple.
Le fait qu'un des conjoints sache s' occuper de lui-même ne peut qu'être
bénéfique au couple. Celui qui sait devient un modèle pour l' autre.
Tout le monde ne va pas se mettre à vous aimer passionnément
du jour où vous vous aimerez vous-même.
Mais, à compter de ce jour-là, vous aurez moins de mal à accepter que
les gens ne vous aiment pas. Tout comme vous-même n' aimez pas
tous les gens que vous connaissez, les autres ont le droit de ne pas vous
aimer. Ne perdez ni votre temps ni votre énergie avec ceux auxquels
vous déplaisez. Il y a bien assez de gens autour de vous pour que vous
concentriez votre attention sur ceux qui vous aiment. Et si vous sentez
vraiment que personne autour de vous ne vous aime, vous vous devez
bien une chose: vous aimer davantage vous-même.
Dans le couple, tout est question d' équilibre, les droits et les obliga-
-tions ne sont pas de mise. Le défi et la stimulation , c' est important: pas
le confort. La croissance et l' élargissement des horizons, c' est
important; pas le statut quo ni l' immobilisme. Permettez à votre conjoint
de changer, laissez-le libre. Les plus beaux couples sont formés de deux
personnes qui savent se détacher l' une de l' autre, c' est-à-dire qui se
laissent réciproquement être ce qu'elles sont. Nous pouvons nous aimer
nous-mêmes sans condition et nous pouvons nous entraîner à aimer notre
conjoint sans condition. Peut-être n' atteindrons-nous jamais cet idéal, mais
tous nos efforts en ce sens nous apporteront quelque chose. Si vous éprouvez
le besoin d' être béatement adoré, achetez-vous un chiot. Votre conjoint
ne se soucie pas de vous adorer en permanence.
Renoncez à chercher le seul et unique conjoint " idéal " susceptible de
vous convenir: il y a autour de vous tout un tas de gens avec qui vous êtes
susceptible de former un couple " sain ".
Mais d' abord il faut commencer par être sain vous-même: ce n'est qu'alors
que vous serez prêts à former un couple sain avec une autre personne
Pour résumer et répondre à cette question:
- L' idéal n' existe pas. Nul n' est parfait.
- Vous ne devez pas attendre quelque chose d' une personne
- Ne cherchez pas, l' amour viendra en son temps, quand vous
vous y attendrez le moins
- En cas d' échecs successifs, remettez-vous en question
- Aimez vous vous-même pour pouvoir aimer l' autre.
- Si vous êtes en couple, cultivez votre amour pour l' autre ,
respectez le jardin secret de votre conjoint et continuez de
prendre soin de vous- même
Soyez le type de personne que vous souhaitez
rencontrer
dimanche 29 septembre 2013
Pourquoi ne puis-je connaitre d' amour durable ?
Cette question est souvent posée par des personnes qui
attendent désespérément quelqu'un qui les aime, qui les accepte telles
qu'elles sont et qui comblent leurs attentes.
Ces personnes demandent l' impossible.
Paradoxe: nul ne peut nous donner ce que nous sommes incapables de
nous donner nous-memes. Si nous nous aimons, si nous acceptons tels que
nous sommes dans l' instant présent et que nous subvenons à nos propres
besoins, nous ne sommes pas à l' affût d' un conjoint qui nous fasse tenir
debout. Nous tenons debout tout seul. Si nous ne tenons pas debout tout
seuls, nous serons attirés par des amours destructrices... et les personnes
qui ont besoin de s' appuyer sur quelqu'un se sentiront attirées par nous.
C' est un peu comme si nous étions des hommes-sandwiches, affublés de
pancartes invisibles à nos yeux, mais visibles aux yeux des autres; ces
pancartes attirent ceux qui portent les mêmes. Si nous possédons l' estime
de nous-memes, nous attirons ceux qui la possèdent également. Si nous ne
nous aimons pas nous-memes, nous attirons ceux qui ne s' aiment pas.
Les couples heureux sont composés de gens sains. Jamais l' amour ne
rendra sain des gens qui ne le sont pas.
Si vous attendez de quelqu'un qu'il vous materne et vous rende heureux,
les personnes que vous avez le plus de chance d' attirer sont celles qui
attendent la même chose de vous; les liens qui se tissent entre vous sont de
nature malsaine; vous serez tous les deux enfermés dans un cercle vicieux
destructeur, chacun essayant de faire satisfaire ses besoins par quelqu'un
qui est obsédé par la nécessité de faire satisfaire les siens. Bien souvent, la
seule issue est la séparation. Si vous ne prenez pas l' habitude, avant de
vous lier à un conjoint, de vous occuper de vous-même, il y a des chances
pour que vous répétiez indéfiniment la même triste expérience.
On ne nous a pas formé à l' amour. A de rares exceptions près, la
plupart des couples que nous voyons autour de nous fonctionnent de
manière bancale et détruisent généralement les personnes qui les
constituent. Nos films, nos émissions de télévision, notre musique et nos
contes de fées entretiennent en nous l' illusion; nous nous attendons à ce
que le conjoint idéal se présente tout à coup; nous en tomberons amoureux
et plus rien d' autre ne comptera. Ce fantasme ressemble à une drogue:
quelqu'un viendra nous arracher aux réalités de l' existence et tout ira
mieux. Si nous croyons à ces légendes fantaisistes, nous nous apercevrons
vite que cette brève euphorie se paie cher. Le naufrage d'un couple n' est
pas anodin, il est affectivement épuisant et étouffe l' âme. Toutes les
drogues, y compris les vaines amours, détruisent la personnalité. Elles
nous empêchent de nous épanouir et nous détournent de la vie. Nous y
gaspillons nos énergies, nous y éteignons notre créativité.Mieux vaut être
seul que mal accompagné
De surcroît, la solitude n' existe pas puisque nous avons toujours des
relations avec nous-memes.
Concentrez votre attention sur cette relation-là; le seul couple dont
vous avez la maîtrise, c' est celui que vous formez avec vous-même. C' est
le seul qui peut vous aider à changer, le seul qui puisse qui puisse vous
équilibrer et vous recentrer sur l' essentiel.
La seule bonne raison que l' on puise avoir pour former un couple avec
quelqu'un d' autre, c'est de vouloir se partager soi-même avec cette
personne.
Si vous nouez des relations amoureuses alors que vous vous sentez
indigne d' être aimé, comment pouvez vous attendre de l' autre plus que
ce que vous êtes capables de recevoir? C' est un peu comme si vous partiez
à la bataille sans arme, sans armure, sans entraînement et que vous vous
attendiez à la victoire. C' est impossible !
Vous valez plus que vos amours, et vos amours ne vous
procureront jamais davantage que ce que vous êtes disposé à vous
accorder à vous-même.
dimanche 1 septembre 2013
Qu' est-ce qu' un codépendant ?
Il y a de nombreuses années, je suis allée voir un psy suite à une
dépression. Après quelques séances , il m'a dit: " Ce n' est pas vous que
je devrais soigner mais votre conjoint". Sur le moment, cette réflexion
m' a surprise puis j' ai commencé à comprendre le sens de ces paroles.
Beaucoup plus tard, j' ai fait des recherches et je vous livre ici les résultats
de celles-ci et les causes et conséquences de la codépendance.
Le terme de codépendance a été créé par des éducateurs et des
médecins spécialisés dans la désintoxication des alcooliques et des drogués;
ils se sont aperçus que le conjoint d' un drogué est, lui aussi, malade à cause
de sa proximité excessive avec le drogué et son problème. La drogue des
codépendants, c' est leur rôle de tuteur; souvent, il leur est plus diffi-
-cile de quitter ce rôle qu'au drogué de se débarrasser de son habitude.
Une plaisanterie célèbre explique clairement ce qu'est la codépendance:
Sur son lit de mort, le codépendant voit en un éclair la vie de son conjoint
défiler sous ses yeux.
Une autre façon de comprendre ce concept est la suivante:
le codépendant s' occupe davantage des autres que de lui-même, il se
préoccupe davantage de subvenir aux besoins d' autrui ( tels qu'ils se les
imagine) qu'aux siens propres. A cette fin, il consacre beaucoup de temps
à se mettre à la place des autres pour se représenter ce dont ceux-ci ont
besoin, ce qu'ils pensent, ce qu'ils ressentent et ce qu'il faut faire pour les
changer. Toutes leurs énergies sont focalisées sur ce besoin de changer
l' autre. Le codépendant vit dans un monde illusoire projeté dans l' avenir.
"Si seulement mon Mari/ma femme cessait de faire ce qu'il fait, la vie serait
merveilleuse. Si seulement il changeait, alors je me sentirais bien."
Le malheur, c' est que même si le drogué se désintoxique, qu'il change
effectivement, la vie du codépendant reste toujours embourbée dans
son illusion; il est incapable de fonctionner convenablement sans les
comportements-stimuli qui lui donnaient une raison de vivre. Le
codépendant n' a en général pas la moindre idée de la façon dont il
peut se recentrer.
Ce qui est délicat, c' est que nous avons tous, peu ou prou, des tendances
à la codépendance. Nous aidons les autres, parfois à nos propres dépens.
Il est facile de se laisser emberlificoter dans les problèmes d' autrui; on
se sent bien quand on materne quelqu'un et qu'on l' aide à tenir debout.
La différence entre être codépendant et être attentif aux autres, ce n' est
qu' une question de degré. Il y a des moments où nous pouvons faire
passer les besoins des autres avant les nôtres, des moments ou nous
pouvons donner beaucoup de nous-memes. Mais il faut que ces périodes
soient brèves et que la situation ne devienne pas chronique. Il nous
faut savoir jusqu'où aller, et ne jamais perdre de vue la façon dont nous
pouvons prendre soin de nous-memes . Il nous faut rester conscient que
ce que nous faisons alors est un cadeau: nous le faisons pour nous-mêmes
et non pas pour changer autrui .
La seule exception à la règle , c' est quand nous devons nous occuper
d' un petit enfant. Nous nous occupons de lui parce qu'il y a droit. Les
enfants sont vulnérables et incapables de subvenir à leurs propres
besoins. Ils dépendent de nous, c' est une question de vie ou de mort.
Nous ne sommes pas codépendants quand nous prenons soin d' un bébé
ou d' un petit enfant. Nous courons cependant le risque de le devenir
quand l' enfant devient adolescent. Des parents avisées sentent quand
le moment est venu de se détacher et de laisser l' enfant se débrouiller
seul.
Si vous pensez etre codépendant, si vous estimez avoir, plus que la
moyenne, des tendances à la codépendance, vous ressentez sans doute
beaucoup de rancœur et de colère vis-à-vis de l' autre. Vous
vous sentez probablement obsédé par ce que vous vivez, et
incapable de vous détacherde votre inquiétude. Si vous constatez que
vous vous souciez davantage de la vie de l' autre que de la votre, faites
vous aider. Vous pouvez vous inscrire dans un groupe de soutien, lire
des livres sur la codépendance, dénicher un éducateur ou un psychologue
qui connaît la codépendance et entreprendrede vous détacher.
La seule façon de cesser d' être codépendant, c' est de commencer à
devenir indépendant. Entrainez-vous à focaliser sur vous-même toute l'
attention que vous aviez centrée sur l' autre. Occupez-vous de vous-même
en priorité. Laissez les autres prendre soin d' eux-mêmes . Si l' autre n' est
pas en mesure de s' occuper de lui-meme, dites lui de s'adresser à un
professionnel. Vous n' etes qu' un amateur dans le domaine de l' assistanat,
remettez votre démission. S' il le faut, laissez l' autre aller son chemin. Vous
n' êtes responsable ni de sa vie ni de son intoxication.
La seule Vie que vous puissiez Vivre, c' est la Votre.
jeudi 15 août 2013
Qu' est-ce qu' une relation harmonieuse ?
Une façon de représenter la nature des relations ( notamment
amoureuses ) entre les êtres humains consiste à imaginer une
ligne droite :
Narcissique --------------------- Saine--------------------- Codépendante
(toujours prendre) (toujours donner)
Une relation saine se situe vers le milieu de cette droite, avec une
marge de déplacement vers l' une ou l' autre des extrémités. Dans le
cadre de relations saines, nul n' atteint jamais aucune extrémité et
nul ne reste figé dans un état donné très longtemps. Nous savons
bien ce qu'est un individu narcissique: c' est un individu incapable de
donner quoi que ce soit, et qui attend des autres qu'ils lui donnent tout.
Il représente le comble de l' égocentrisme; en général, il n' a pas l'
intention de travailler, il préfère manipuler les autres pour que ceux-ci
travaillent à sa place. Le codépendant, c' est exactement le contraire:
ce concept, je le développerai dans le prochain article ( mais oui ! je me
suis déjà fixé de nouveaux objectifs ). Le graphisme vous montre que
les relations saines existent quelque part entre le trop donner et le
trop recevoir.
Des relations saines comportent également un respect et une
gentillesse mutuels, vis-à-vis de soi-même et vis-à-vis de l' autre.
Respect et gentillesse sont probablement les deux qualités qui
comptent le plus pour qu'une relation soit durable. Ces qualités peuvent
être - et sont souvent- plus indispensables que l' amour lui-même. Si l'
amour est synonyme de respect et de gentillesse, alors, l' amour est
fondamental. Cependant, ce que nous appelons amour n' est en fait
trop souvent qu'un état de besoin aigu, etde surcroît, nous traitons souvent
"ceux que nous aimons" sans respect ni gentillesse. Si ce que nous appelons
amour n' est en vérité qu'un ensembled' exigences grimé aux apparences
de l' amour, cela ne risque pas de conduire à des relations saines.
Un couple équilibré se nourrit aussi de confiance, d' acceptation
, de communication, d' affection spontanée pour l' autre, et de bonne
volonté pour accepter, à l' occasion, de faire des compromis. Il faut reconnaître
l' autre en tant qu'entité en soi, avec ses propres besoins, ses propres valeurs
et ses propres choix. Il y a en chacun de nous des choses distinctes de
l' autre et distinctes de la relation amoureuse. Et cela est vrai également
pour l' autre conjoint .
Les époux heureux ne sont pas en permanence agglutinés l' un à l' autre.
Ils ne sont pas d' accord sur tout. Si c' était le cas, de telles unions
deviendraient rapidement étouffantes et ennuyeuses.
Une raison importante pour établir des relations est le défi que celles-ci
représentent pour nous permettre de croitre et ce nous développer.
Cette croissance et ce développement ne peuvent pas prendre place
dans un environnement angoissant ou menaçant. Par conséquent,
un couple équilibré fournit un environnement sain, stable et dynamisant
au coeur de ce monde de fous! C' est un havre au coeur duquel nous pouvons
être nous-mêmes sans fard. Nous y sommes autorisés à exprimer nos
sentiments, à commettre des erreurs, à nous livrer à des expériences,
à prendre des risques et à être chéris tendrement. Des relations saines
ne se contentent pas de produire soutien et pitance affective, elles
procurent également une stimulation voire quelquefois, un bon coup
de pied aux fesses.
Une des difficultés des couples d' aujourd'hui, c'est qu'ils n' ont pas
sous leurs yeux assez de modèles durables à imiter. Notre civilisation
( conforme au modèle occidental) nous a inculqué que les ingrédients
fondamentaux des relations amoureuses sont l' attirance sexuelle et le
soin névrotique de l' autre.
Ce même modèle activiste nous a appris que le but d' un couple, c' est
de faire satisfaire les besoins de chacun par son conjoint. La seule facon
d' échapper à cet endoctrinement, c' est de reconbaitre un fait
fondamental : le premier couple que l' on peut former- et le plus
important de tous - c' est celui que l' on forme avec soi-meme. Toutes
les autres relations amoureuses découlent de celle-là: il est impossible
d' avoir avec un autre une meilleure relation qu' avec soi-même.
Personne ne peut vous aimer de la façon dont vous voulez être
aimé; personne d' autre que vous ne peut subvenir à vos besoins.
dimanche 21 juillet 2013
Pourquoi est-ce que je me sens si différent des autres ?
Le modèle occidental activiste nous a appris à être compétitif. Notre
éducation et notre instruction nous ont enseigné à insister sur ce qui nous
démarque des autres. On nous a appris à attacher de l' importance aux rôles,
aux façades, au statut social, à l' argent, aux vêtements, aux diplômes- bref,
aux signes extérieurs de succès- des autres et à les comparer avec les nôtres;
tous ces éléments extérieurs nous permettent , vis-à-vis de chaque personne,
de nous sentir soit inférieurs soit supérieurs. Tant que nous avons recours à
ce modèle pour y conformer notre existence, nous observons tout le monde
d' un œil critique; notre œil qui juge n' observe que les différences
qui nous démarquent d' autrui. Quand nous avons pris l' habitude
de regarder le monde de cette façon pendant des années, nous perdons
de vue les ressemblances qui nous rapprochent des autres; nous ne pouvons
plus voir la nature commune que nous partageons. Le fait de
focaliser notre attention sur les différences et non sur les ressemblances
nous conduit tout droit à perdre notre sentiment d' intégration.
Sans intégration, nous nous sentons perdus, seuls et malheureux.
Ce que les autres aiment en nous, ce à quoi ils se réfèrent pour
communiquer avec nous, ce ne sont pas nos caractéristiques individuelles
uniques, nos différences; paradoxe: ce sont nos ressemblances. En qualité
d' êtres humains, nous partageons avec nos frères notre facon de sentir,
de réagir, notre capacité de comprendre les autres et d' éprouver de la
compassion commune. Peut-etre ne réagissons-nous pas de la meme facon
que quelqu'un d' autre à un évènement donné, mais nous reconnaissons tout
de suite l' identité du sentiment.
Nous sommes uniques dans la façon dont nous nous comportons, mais
non pas dans la façon dont nous ressentons les choses.
Chacun de nous sait ce qu'est la souffrance même si chacun a des raisons
particulières de souffrir. Nous nous sentons différents des autres quand
nous ne parvenons pas à reconnaître le bien-fondé de la souffrance d'
autrui. Le fait de nier, d' ignorer ou tout bonnement de ne pas percevoir
l' importance des autres, aboutit à l' égocentrisme. En nous percevant
nous-mêmes comme différents, nous sommes incapables de communiquer
sur ce substrat humain que nous avons tous en commun.
Cela signifie que nous sommes incapables de voir que tous les hommes
luttent pour donner un sens à ce monde fou et devenir ainsi des héros.
Le fait de se sentir différent et de concentrer son attention sur ces
différences aboutit à la solitude.
La plupart d' entre nous se tourne vers les autres pour remédier
à leur solitude. Avoir besoin des autres pour être remis d' aplomb,
c' est la bonne définition de l' égocentrisme.
Nous avons besoin des autres, mais nous ne leur accordons pas de valeur
à cause de leurs différences. Nous construisons nous-mêmes le piège de la
solitude,qui se referme sue nous; nous disons : "J' ai besoin de toi mais tu ne
peux pas m' aider car tu es différent de moi; par conséquent tu ne peux
me comprendre, parce que tu n' as pas fait tout ce que j' ai fait. Ce qui nous
rend unique, c' est notre " expérience " : personne n' a vécu exactement la
même chose que vous, personne ne s' est comporté exactement comme
vous. Donc, à ce niveau, vous êtes effectivement différent de tout le monde.
Mais à un autre niveau, plus élevé, vous souffrez de la même vulnérabilité,
vous partagez les mêmes sentiments que les autres.
C' est cela que signifie être semblable: partager son humanité.
La psychologie de groupe est très intéressante de ce point de vue car
elle permet de constater rapidement nos ressemblances et de les partager.
Les choses qui nous font réagir sont peut-être différentes, mais le fait que
nous réagissions est commun. Nous ne pouvons pas entièrement communiquer
notre expérience, mais nous pouvons exprimer les sentiments qu' elle a
provoqués en nous. Par exemple, personne n' a le même conjoint que moi,
mais tout le monde peut comprendre la colère que je ressens vis-à-vis de
mon conjoint, car tout le monde a éprouvé un jour ou l' autre des sentiments
semblables vis-à-vis d' un membre de sa famille. Personne ne fait exactement
les mêmes erreurs que j' ai faite jusqu’ à aujourd’hui mais tout le monde
connaît la sensation d' avoir fait des erreurs.
Nous pouvons partager notre découragement et notre besoin d' être
encouragés. Nous pouvons partager nos déceptions dans notre lutte pour
être le meilleur possible.
Nous sommes semblables par nos bons cotés et par notre besoin
de nous épanouir au mieux.
Nous sommes semblables par la difficulté que nous éprouvons à donner
un sens à la vie.
Nous nous ressemblons par la façon dont nous nous attachons aux gens,
par la façon dont nous voulons faire du bien autour de nous et
par notre perplexité quant à la façon de nous y prendre.
Nous nous ressemblons dans nos déceptions,nos égarements et nos luttes.
Le fait de reconnaître ces ressemblances crée un sentiment d' appartenance
qui favorise le processus d' acquisition de l' estime de soi. Le sentiment
d' intégration, le fait de reconnaître nos ressemblances et le fait de
communiquer avec autrui sont autant de raisons pour développer
notre intégration sociale.
dimanche 2 juin 2013
Pourquoi ai-je parfois le désir de mourir ?
Tout le monde ou presque y songe, à un moment ou à un autre, à la mort comme remède à la
souffrance ou aux réalités de l' existence. Il ne faut cependant pas confondre le désir de mourir et le
droit à mourir qui fait en ce moment débat. Le droit à mourir fera l' objet d' un article futur.
Non, ici, nous évoquerons simplement le sentiment d' en finir avec la vie et ses problèmes.
Nous souhaitons mourir quand nous avons le sentiment d' avoir perdu la maîtrise de nous
-mêmes, ou quand nous avons abandonné cette maîtrise ( dépression ). Quelquefois, nous pouvons
avoir le désir de mourir pour punir , ou pour faire de la peine ( vengeance ). Il y a des moments où
ces sentiments négatifs nous accablent et où tout nous semble désespéré. Nous ne voyons comment
sortir de tout ce négatif, nous nous disons que la mort est peut-être la seule issue. Le désir de mort
est le comble du découragement. C' est précisément la perte totale et le contraire de l' amour de
soi .
Ne comptez pas sur moi pour porter un jugement sur ceux qui en arrivent à se suicider. Chacun
est libre de faire ce qu' il veut de sa vie comme de sa mort. Et je serais mal placée pour avoir un avis
critique; mais la force que j' ai maintenant et qui me permet d' écrire sur le bonheur me vient du fait que
j' ai été faible, que j' ai souffert ,que j' ai baissé les bras, que j' ai été dépressive ... et j' en passe.
Le problème, quand on va voir un " psy " est qu' il a appris des techniques mais qu' il n' a pas vécu
ces sentiments auxquels il doit être confronté. Souvent, en "faisant mine" de comprendre vos sentiments,
il passe à coté de ce que le patient attend : du secours ! Et cet appel doit être décrypté. L' empathie ne
suffit souvent pas surtout si elle est convenue. Un électrochoc est parfois nécessaire. J' ai vu des patients consulter deux fois, trois fois le même psy pour la même raison : tentative de suicide. J' aurais été ce psy,
je me serais remise en question ..C' est une opinion personnelle.
Je pense cependant qu'il est plus facile de comprendre , d' aider et de guider quelqu'un qui se
perd quand à un moment de sa vie , on s' est soi-même perdu.
Aujourd'hui, je me suis reconstruite,je me suis retrouvée, j' ai appris à m' apprivoiser et je peux ,
forte de ma nouvelle énergie aider celles et ceux qui en ont besoin tout en me préservant moi-même.
Parfois, la mort semble une solution de facilité; et c' est vrai, c' est probablement une solution
de facilité. Cela ne demande pas de courage de l' adopter; le courage consisterait à emprunter un
chemin difficile, et à le parcourir alors même que nous ne comprenons pas, que nous ne voulons
pas. Le héros accepte la souffrance, accepte de pouvoir y remédier et fait de son mieux en dépit
de tout. Mais nous ne sommes pas tous des héros ...
Le désir de mort signifie souvent un désir de maîtriser quelque chose qui ne dépend pas de
nous.Nous ne savons pas quelles sont nos raisons de vivre, nous ignorons pourquoi nous sommes
là. Nous ne pouvons avoir aucune vision d' ensemble, nous ne comprenons pas la façon dont nos
vies affectent et influencent celles des autres.Nous ne comprenons pas pourquoi nous sommes tant
affectés et influencés par la vie des autres, leur comportement Le fait de mourir avant que notre heure
soit venue équivaut à rechercher un raccourci; mais quand on prend un raccourci, il arrive souvent
que l' on se perde et que l' on mette, en définitive, plus longtemps à arriver à destination.
Le suicide est peut-être le pari le plus dangereux qui soit car nous ne savons pas quelle est l' étape
suivante. La mort est une fin mais est-ce la fin de la souffrance ? De même que nous nous emportons
nous-mêmes partout où nous allons, de même que nous transportons avec nous nos problèmes
non résolus où que nous nous rendions, de même il est possible que nous emportions avec nous,
au-delà de la mort, tout notre négatif et toutes nos souffrances quand nous choisissons le
suicide.
Le désir de mourir et le fait de focaliser nos énergies vitales sur la mort nous donnent une illusion
de maîtrise et de puissance sur des choses qui nous échappent totalement.
Nous savons que les illusions nous empêchent de vivre pleinement. Aspirer à la mort est
une façon d' échapper à la vie, de concentrer notre énergie sur des éléments extérieurs à nous-
mêmes.
La mort n' a rien de négatif tant que nous n' essayons pas de la maîtriser. La mort fait partie
du processus naturel de la vie; se préparer à la mort consiste à vivre notre vie pleinement ici et
maintenant. D' une certaine façon, toute notre vie n' est qu'une répétition pour nous préparer
à la mort. Si nous vivons de façon noble, aimante et dynamique, la mort, quand elle surviendra
ne sera pas difficile.
Paradoxe : plus nous essayons de vivre notre vie de façon épanouissante, plus nous ressemblons
au héros que chacun de nous essaie de devenir et moins la mort nous fera peur.
Si nous développons notre force et notre courage dans le cadre de la vie présente, nous
emporterons ces vertus avec nous au moment de mourir. Si nous acceptons les souffrances
présentes, nous nous préparons à accepter tout ce qui surviendra dans l' avenir, quel qu'il soit.
Nous ne pouvons savoir quel est le but de notre vie, pourquoi ne pas nous préparer à toute
éventualité ?
Si nous nous sentons vraiment découragés et que nous sommes tentés d' abréger nos souffrances
morales par le suicide, cherchons des encouragements.
On en trouve, et vous méritez de mourir au meilleur endroit possible pour vous. Vous méritez
de mourir avec grâce et dignité, sans peur de l' inconnu. Et vous ne pouvez le faire que si vous vous
détachez de toute illusion de maîtrise. Le vrai courage consiste à être incertain, effrayé et
dépassé par la compréhension du cosmos, tout en continuant à vivre en dépit de tout.
Une tache héroïque s' offre: vivre votre vie.
vous pouvez être un héros aux yeux de la
seule personne qui vous accompagnera toute votre vie : vous-même.
s
dimanche 12 mai 2013
Pourquoi ce sentiment de n' être ni ici ni nulle part ?
Il y a des gens qui apprennent à être peu surs d' eux-mêmes, ce sont des déprimés chroniques,
des codépendants; il y en a d' autres qui concentrent toutes leurs énergies sur l' acquisition de choses
extérieures : ils gâchent tous des années de leur vie sans être conscients ni d' eux-mêmes ni de leur
relation avec leur environnement. Pour ce genre de personnes, c' est un symptôme très courant que
de se percevoir comme ne faisant partie de rien; ils ne se sentent d' appartenance à rien, c' est même
tout juste s' ils sentent qu'ils existent. En refusant de s' occuper de soi, de se mettre à la première
place et de savoir ce que l' on veut et où l' on est, on gomme littéralement son existence. Le sentiment
de n' être ni ici ni ailleurs reflète de façon significative ce qu'il est advenu de notre estime de nous-
mêmes.
A force d' être décentrés, nous perdons de vue ce qu' est le centre de notre personnalité; à force de
ne pas être conscients de notre place dans le monde, nous perdons la conscience de l' existence du
monde.
C' est un sentiment terrifiant que de vivre sans se sentir engagé ni concerné par ce qui se passe.
On pourrait décrire ce sentiment comme un égarement psychologique. La solution est la même
que lorsque l' on est physiquement perdu; on demande son chemin, on cherche quelqu'un qui
puisse nous guider jusqu'en terrain connu, on reçoit des indications qu'il faut suivre. Puis l' on agit :
on quitte l' endroit où l' on s' était perdu pour se rendre dans un endroit connu. Dans ces situations
où vous êtes psychologiquement perdus, vous serez peut-être contraints de vous rendre dans
un endroit qui vous est inconnu : le centre de vous-même. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous
retrouver vous-même vous persistez à rechercher un environnement qui vous est familier.
C' est souvent cela qui vous fait vivre dans le passé : là où vous étiez avant de vous sentir perdu.
Peut-être aussi tentez-vous de revenir au dernier endroit connu, celui où vous étiez juste avant de
vous perdre.
Mais l' on ne peut revenir dans le passé, on ne peut le reconstituer; si vous parvenez à revenir en
terrain connu, vous ne tarderez pas à vous apercevoir qu' il a changé et que le fait d' y revenir
n' efface pas votre impression d' être perdu. Il n' y a qu' un remède : vous redécouvrir vous-même
au centre de vous-même
Tous les chemins mènent au centre, et ce centre, vous pouvez le trouver où que vous soyez.
Une fois que vous l' aurez trouvé, vous n' aurez plus jamais peur d' encore vous perdre
psychologiquement. Vous saurez que vous pouvez vous sentir concerné et engagé où que vous
soyez, car vous le sentirez au dedans de vous.. Suivez les étapes que j' ai suggérées dans un de
mes articles précédents pour développer votre estime de vous-même. Focalisez vos efforts sur la
vie intérieure. Ne cédez pas à la panique, procédez avec lenteur et vous vous familiariserez vite avec
ce processus de découverte, cette quête de ce que vous êtes en vérité. Plus vous prendrez l' habitude
de l' estime de vous-même, plus vous vous sentirez sur de vous pour devenir vous-même.
Mieux vous vous sentirez centré, plus vous aurez conscience de votre présence et de votre place
dans le monde. Vous commencerez à savoir où vous êtes en permanence, et vous aurez un parfait
sentiment d' intégration même dans un cadre inconnu
Votre moi intérieur deviendra pour vous un "foyer" confortable et familier.
jeudi 9 mai 2013
Q' est-ce que je suis en train de rater ?
Un ami de google+ m' a laissé un commentaire sur le fait qu'il avait l' impression de toujours faire
de mauvais choix . Quand nous nous posons cette question , c' est que quelque chose ne tourne pas rond.
Quand nous avons le sentiment de passer à coté de quelque chose, nous nous sentons vides, incomplets, inachevés et peu surs de nous. Cette question signifie souvent que nous souffrons, ne savons que faire.
Nous sommes prêts à changer et à nous développer.
La vie est difficile, douloureuse et pleine de problèmes. Nous avons en nous la capacité de vivre
avec les souffrances et les problèmes, de nous sentir pleins de paix et de joie, bien intégrés. Quand
nous sommes bien enracinés en nous-mêmes, que nous possédons l' estime de nous-mêmes, nous
voyons de combien de miracles la vie est faite. Quand nous vivons sous la tyrannie du moi faible, nous
ne sentons que la souffrance et les problèmes nous accablent.
Nous avons le droit - et le choix - d' être acceptés, de nous sentir aimés et de réaliser notre potentiel;
mais nous ne pouvons demander à la vie des choses extérieures à nous-mêmes et de nous apporter
tout cela sur un plateau. Nous devons y mettre du notre afin de procurer ce qui nous manque.
La plupart d' entre nous tendons justement à concentrer nos efforts sur les choses que nous
sommes incapables de maîtriser ou de modifier : tout ce qui est extérieur, les problèmes, la souffrance.
Il nous faut apprendre à nous recentrer sue ce que nous pouvons maîtriser et changer.
Quand vous avez l' impression de passer à coté des bonnes choses de la vie, cela vous blesse, vous
en concevez généralement du ressentiment, et vous tentez de chercher en dehors de vous-même la
satisfaction de vos besoins. Apprenez à vous recentrer sur ce que vous pouvez faire par vous-même, détachez-vous de ce besoin d' attendre tout des autres. Commencez par accepter le fait que
vous passez à coté de certaines choses.
Recentrez-vous sur votre capacité à prendre soin de vous-même. Au lieu de mettre l' accent sur
vos problèmes, mettez le sur votre capacité à les résoudre. Vous êtes un spécialiste de la résolution
des problèmes. Votre passé regorge de problèmes que vous avez résolus. Vos problèmes d'
aujourd'hui, vous les résoudrez, d' une façon ou d' une autre. Choisissez la manière dont vous
voulez les résoudre et faites de votre mieux. Récompensez-vous pour vos efforts même si vous
n' obtenez pas exactement ce que vous désiriez. Ne vous laissez pas hypnotiser par les
souffrances de la vie, observez plutôt ce que la souffrance vous enseigne. Rappelez-vous que la
douleur fait partie de la vie et qu'elle est utile à bien des égards. C' est elle qui nous ouvre les
portes du changement. C' est elle qui met votre estime de vous-même à l' épreuve et vous
conduit à une conscience plus précise de ce que vous êtes. La douleur est un extraordinaire
professeur, si vous vous ouvrez à ses enseignements.
Quand vous avez l' impression de passer à coté de quelque chose, demandez-vous si vous êtes
capable de subvenir à vos besoins. Si vous vous sentez mal aimé, appliquez-vous à vous aimer.
Si vous souffrez de n' être pas récompensé ni reconnu pour ce que vous êtes récompensez-vous, reconnaissez votre valeur. Si vous vous sentez décentré, si la paix intérieure vous fuit, commencez
par accepter le stade auquel vous êtes parvenu, entraînez-vous à ralentir votre rythme; prenez
soin de vous-même, aimez-vous. Faites pour vous-même ce que vous espéreriez que les autres
fassent pour vous.
Dites-vous les mots que vous aimeriez entendre de la bouche des autres. Arrêtez de vous tourmenter
pour devenir heureux ou satisfait, contentez-vous de vouloir devenir conscient.
Quand vous convoitez désespérément quelque chose, cette chose nous fuit souvent. C' est encore
un paradoxe : quand vous acceptez d' être là où vous êtes et d' avoir ce que vous avez, vous obtenez souvent ce que vous voulez.
Vous avez tout ce qu' il faut pour prendre soin de vous-même tel que vous êtes dans l' instant
présent.
S' il vous manque quelque chose pour vous percevoir positivement, remédiez-y et obtenez tout
ce dont vous avez besoin.
S' il vous manque quelque chose qui dépend des autres ou de facteurs extérieurs, changez vos
priorités et renoncez à diriger vos efforts sur ce que vous ne pouvez pas maitriser.
En définitive, vous n' obtiendrez jamais de l' extérieur ce dont vous avez vraiment besoin.
Comblez-vous vous-même et vous n' aurez plus l' impression qu'il vous manque quoi que ce soit
dans votre vie.
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