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lundi 10 février 2014

Vidéo de motivation !


jeudi 4 juillet 2013

Pourquoi ai-je tellement honte de demander de l' aide ?













Un des grands paradoxes de notre époque consiste dans le fait que la véritable faiblesse

passe pour de la force et vice-versa. Cela est particulièrement vrai en ce qui concerne les

demandes d' aide. Il faut beaucoup de courage pour reconnaître que l' on ignore quelque chose,

que l' on a peur ou que l' on est perdu.On nous a éduqués à croire qu' il nous faut savoir et que

c' est mal d' avoir peur.

On nous a inculqué que toute forme de demande est un aveu de faiblesse :

"Les hommes ne pleurent pas; les femmes ne se mettent pas en colère; les enfants n'

ont pas droit à la parole "

Nous sommes sensés être forts; maîtres de nous et invincibles. Nous sommes sensés nous

hisser au-dessus de notre nature humaine.

Pourquoi ? Toutes les réponses à ce pourquoi se trouvent dans le moi faible. Nous voulons

paraître bons aux yeux des autres. Nous voulons avoir l' air de ce que nous ne sommes pas;

nous voulons tromper notre monde. Le problème c' est que, en trompant notre monde, nous

nous trompons nous-mêmes. Nous perdons de vue ce que nous sommes et ce que nous

voulons en vérité. Il serait bien plus simple d' être ce que nous sommes, de ressentir ce que

nous ressentons et de ne pas avoir peur de nous montrer faibles à l' occasion.

Paradoxalement, c' est quand nous reconnaissons nos faiblesses que nous faisons preuve de

force, et c' est lorsque nous nions nos faiblesses que nous les étalons au grand jour.

Nul ne peut être parfait, tout le monde a besoin d' aide de temps à autre. Le fait de ne

pas reconnaître cette évidence est une illusion dangereuse. La douloureuse réalité, c' est

que nous sommes, en définitive, seuls, et que c' est à nous qu'incombe la responsabilité de

nous changer; cela, ce n' est pas une illusion. Mais il nous faut des guides pour nous mettre

sur le chemin, nous soutenir et parfois nous encourager à rester sur la bonne voie, la voie qui

nous mène au centre de nous-mêmes. ce n' est pas une faiblesse d'avouer que nous ne

pouvons pas faire cela tout seuls.Ce n' est pas une une faiblesse que de demander de

l' aide. Il peut être utile de nous représenter nos guides comme des agents de la circulation;

ils nous montrent où aller, où nous arrêter, quand redémarrer en toute sécurité, mais ils ne

peuvent pas nous prendre sur leurs épaules pour nous mener à notre destination. Ils nous aident

à éviter de nous engager dans des impasses, ils nous donnent des instructions quand nous

sommes perdus.

 Si vous vous éprouvez le besoin

de vous faire aider mais que vous

craignez de vous faire taxer de

faiblesse, demandez-vous qui vous

trouvera faible.




Chaque personne qui a besoin d' être aidée apporte quelque chose

 la personne aidante. Si vous vous inquiétez de l' opinion des autres,

rappelez-vous que  vous ne pouvez maîtriser ce que peuvent ou ressentent

les autres;  vous n' êtes responsable que de vous-même. Les autre peuvent

 penser ce qu'ils veulent, ils ne peuvent pas vivre votre vie à votre place.

C' est à vous qu' il incombe de prendre le soin de vous occuper de vous-meme,

laissez leur le soin de soin de s' occuper d' eux-memes. Si vous redoutez de vous

sentir faible en demandant de l' aide, faites le meilleur accueil à ce sentiment :

c' est le premier pas dans votre lutte contre le moi faible. Reconnaissez que

vous vous sentez faible, et demandez quand meme.

Vous ferez ainsi preuve de courage. Meme un héros ne se sent pas fort en

permanence; Les moments de grand courage s' accompagnent souvent de

sentiments de faiblesse et d' inadaptation.

« le sentiment que l’homme supporte le plus difficilement est la pitié, surtout

quand il la mérite », écrivait Honoré de Balzac. 

Souvenez-vous : la faiblesse n' est pas un sentiment.

C' est un état d' esprit que l' on vous a inculqué et c' est le modèle dans lequel on

vous a élevé qui est faible. Il n' est pas conçu pour conduire à l' équilibre ou à 

l' estime de soi, il n' apporte pas une méthode positive pour aborder la vie.

dimanche 12 mai 2013

Pourquoi ce sentiment de n' être ni ici ni nulle part ?








     Il y a des gens qui apprennent à être peu surs d' eux-mêmes, ce sont des déprimés chroniques,
des codépendants; il y en a d' autres qui concentrent toutes leurs énergies sur l' acquisition de choses
extérieures : ils gâchent tous des années de leur vie sans être conscients ni d' eux-mêmes ni de leur
relation avec leur environnement. Pour ce genre de personnes, c' est un symptôme très courant que
de se percevoir comme ne faisant partie de rien; ils ne se sentent d' appartenance à rien, c' est même
tout juste s' ils sentent qu'ils existent. En refusant de s' occuper de soi, de se mettre à la première
place et de savoir ce que l' on veut et où l' on est, on gomme littéralement son existence. Le sentiment
de n' être  ni ici ni ailleurs reflète de façon significative ce qu'il est advenu de notre estime de nous-
mêmes.
A force d' être décentrés, nous perdons de vue ce qu' est le centre de notre personnalité; à force de
 ne pas être conscients de notre place dans le monde, nous perdons la conscience de l' existence du
monde.


  C' est un sentiment terrifiant que de vivre sans se sentir engagé ni  concerné par ce qui se passe.
On pourrait décrire ce sentiment comme un égarement psychologique. La solution est la même
que lorsque l' on est physiquement perdu; on demande son chemin, on cherche quelqu'un qui
puisse nous guider jusqu'en terrain connu, on reçoit des indications qu'il faut suivre. Puis l' on agit :
on quitte l' endroit où l' on s' était perdu pour se rendre dans un endroit connu. Dans ces situations
où vous êtes psychologiquement perdus, vous serez peut-être contraints de vous rendre dans
un endroit qui vous est inconnu : le centre de vous-même. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous
 retrouver vous-même  vous persistez à rechercher un environnement qui vous est familier.
C' est souvent cela qui vous fait vivre dans le passé : là où vous étiez avant de vous sentir perdu.
Peut-être aussi tentez-vous de revenir au dernier endroit connu, celui où vous étiez juste avant de
 vous perdre.
Mais l' on ne peut revenir dans le passé, on ne peut le reconstituer; si vous parvenez à revenir en
terrain connu, vous ne tarderez pas à vous apercevoir qu' il a changé et que le fait d' y revenir
n' efface pas votre impression d' être perdu. Il n' y a qu' un remède : vous redécouvrir vous-même 
au centre de vous-même

  Tous les chemins mènent au centre, et ce centre, vous pouvez le trouver où que vous soyez.
Une fois que vous l' aurez trouvé, vous n' aurez plus jamais peur d' encore vous perdre
psychologiquement. Vous saurez que vous pouvez vous sentir concerné et engagé où que vous
soyez, car vous le sentirez au dedans de vous.. Suivez les étapes que j' ai suggérées dans un de
 mes articles précédents pour développer votre estime de vous-même. Focalisez vos efforts sur la
vie intérieure. Ne cédez pas à la panique, procédez avec lenteur et vous vous familiariserez vite avec
ce processus de découverte, cette quête de ce que vous êtes en vérité. Plus vous prendrez l' habitude
de l' estime de vous-même, plus vous vous sentirez sur de vous pour devenir vous-même.
Mieux vous vous sentirez centré, plus vous aurez conscience de votre présence et de votre place
dans le monde. Vous commencerez à savoir où vous êtes en permanence, et vous aurez un parfait
sentiment d' intégration même dans un cadre inconnu


 Votre moi intérieur deviendra pour vous un "foyer" confortable et familier.

jeudi 9 mai 2013

Q' est-ce que je suis en train de rater ?





             Un ami de google+ m' a laissé un commentaire sur le fait qu'il avait l' impression de toujours faire
de mauvais choix . Quand nous nous posons cette question , c' est que quelque chose ne tourne pas rond.
Quand nous avons le sentiment de passer à coté de quelque chose, nous nous sentons vides, incomplets, inachevés et peu surs de nous. Cette question signifie souvent que nous souffrons, ne savons que faire.
Nous sommes prêts à changer et à nous développer.
         
       La vie est difficile, douloureuse et pleine de problèmes. Nous avons en nous la capacité de vivre
avec les souffrances et les problèmes, de nous sentir pleins de paix et de joie, bien intégrés. Quand
nous sommes bien enracinés en nous-mêmes, que nous possédons l' estime de nous-mêmes, nous
voyons de combien de miracles la vie est faite. Quand nous vivons sous la tyrannie du moi faible, nous
ne sentons que la souffrance et les problèmes nous accablent.
Nous avons le droit - et le choix - d' être acceptés, de nous sentir aimés et de réaliser notre potentiel;
mais nous ne pouvons demander à la vie des choses extérieures à nous-mêmes et de nous apporter
 tout cela sur un plateau. Nous devons y mettre du notre afin de procurer ce qui nous manque.

       La plupart d' entre nous tendons justement à concentrer nos efforts sur les choses que nous 
sommes incapables de  maîtriser ou de modifier : tout ce qui est extérieur, les problèmes, la souffrance.
Il nous faut apprendre à nous recentrer sue ce que nous pouvons maîtriser et changer.
Quand vous avez l' impression de passer à coté des bonnes choses de la vie, cela vous blesse, vous
en concevez généralement du ressentiment, et vous tentez de chercher en dehors de vous-même la
satisfaction de vos besoins. Apprenez à vous recentrer sur ce que vous pouvez  faire par vous-même, détachez-vous de ce besoin  d' attendre tout des autres. Commencez par accepter le fait que
vous passez à coté de certaines choses.
Recentrez-vous sur votre capacité à prendre soin de vous-même. Au lieu de mettre l' accent sur
vos problèmes, mettez le sur votre capacité à les résoudre. Vous êtes un spécialiste de la résolution
des problèmes. Votre passé regorge de problèmes que vous avez résolus. Vos problèmes d'
aujourd'hui, vous les résoudrez, d' une façon ou d' une autre. Choisissez la manière dont vous
voulez les résoudre et faites de votre mieux. Récompensez-vous pour vos efforts même si vous
n' obtenez pas exactement ce que vous désiriez. Ne vous laissez pas hypnotiser par les
souffrances de la vie, observez plutôt ce que la souffrance  vous enseigne. Rappelez-vous que la
douleur fait partie de la vie et qu'elle est utile à bien des égards. C' est elle qui nous ouvre les
portes du changement. C' est elle qui met votre estime de vous-même à l' épreuve et vous
conduit à une conscience plus précise de ce que vous êtes. La douleur est un extraordinaire
professeur, si vous vous ouvrez à ses enseignements.

     Quand vous avez l' impression de passer à coté de quelque chose, demandez-vous si vous êtes
capable de subvenir à vos besoins. Si vous vous sentez mal aimé, appliquez-vous à vous aimer.
Si vous souffrez de n' être pas récompensé ni reconnu pour ce que vous êtes  récompensez-vous, reconnaissez votre valeur. Si vous vous sentez décentré, si la paix intérieure  vous fuit, commencez
par accepter le stade auquel vous êtes parvenu, entraînez-vous à ralentir votre rythme; prenez
soin de vous-même, aimez-vous. Faites pour vous-même ce que vous espéreriez que les autres
fassent pour vous.
Dites-vous les mots que vous aimeriez entendre de la bouche des autres. Arrêtez de vous tourmenter
pour devenir heureux ou satisfait, contentez-vous de vouloir devenir conscient.
Quand vous convoitez désespérément quelque chose, cette chose nous fuit souvent. C' est encore
un paradoxe : quand vous acceptez d' être là où vous êtes et d' avoir ce que vous avez, vous obtenez souvent ce que vous voulez.


   Vous avez tout ce qu' il faut pour prendre soin de vous-même tel que vous êtes dans l' instant 
présent.
S' il vous manque quelque chose pour vous percevoir positivement, remédiez-y et obtenez tout
ce dont vous avez besoin.
S' il vous manque quelque chose qui dépend des autres ou de facteurs extérieurs, changez vos
priorités et renoncez à diriger vos efforts sur ce que vous ne pouvez pas maitriser.
En définitive, vous n' obtiendrez jamais de l' extérieur ce dont vous avez vraiment besoin.


Comblez-vous vous-même et vous n' aurez plus l' impression qu'il vous manque quoi que ce soit 
dans votre vie.


dimanche 14 avril 2013

Pourquoi est- ce que je n' arrive pas à dire "non "?








    Cette question est manifestement liée à la précédente, où nous parlions de s' affirmer . Les
 gens qui peuvent difficilement dire " non" ne savent pas ce qu' ils veulent ou ce qu' ils ne veulent pas.
Souvent, ces gens pensent  que "non" est un gros mot, qui fait le vide autour de ceux qui le prononcent.
Quand on est capable de dire clairement " non " et d' agir en conséquence, c' est que l' on a du respect envers soi-même. C' est que l' on est capable de subvenir à ses propres besoins.
Si l' on est incapable de dire souvent " non ", cela signifie que l' on ne sait pas ce que l' on ne veut pas,
et que l' on ne sait pas non plus ce que l' on veut. Ce n' est pas par hasard que les gens trop " gentils "
finissent aigris, perplexes et exploités, sans savoir exactement comment ils en sont arrivés là.

  
   Ce n' est pas un hasard si les gens qui ne disent jamais " non " se retrouvent avec d' autres gens 
qui leur disent rarement " oui ". Ces deux opposés s' attirent irrésistiblement pour former des
couples maudits. Quand l' on n' est pas capable de dire " non ", cela veut dire que l' on n' a pas 
confiance en soi-même.: on ne croit vraiment avoir ni droits ni besoins. Cela signifie que l' on s'
 occupe davantage des désirs et des besoins de l' autre que des siens propres.
Les gens incapables de dire " non " essaient en vain de se mettre à la place des autres, ils s' exténuent
à trouver tous les moyens de s' occuper d' autrui, et, pour cela, ils doivent s' exténuer à comprendre
ce qui motive l' autre. Bref, ils tentent passivement de forcer l' autre à s' occuper d' eux. Cela
ressemble à de la manipulation, et c' en est bel et bien une . Pire en se comportant ainsi, nous
attendons des autres qu' ils se mettent à notre place et sachent ce que nous voulons et ce dont nous
 avons besoin, même quand nous ne le savons pas nous mêmes ! Le coeur du problème, c' est que nul 
ne  peut se mettre à la place d' un autre; dans la tète de chacun, il n' y a de la place que pour
 une  personne: et c' est la personne à qui appartient cette tête là. Chaque fois que vous vous épuisez à
vous mettre à la place de quelqu' un d' autre, vous n' êtes pas à la votre. Vous ne prenez pas soin
de vous-même. Et donc vous ne pouvez pas savoir ce que vous voulez ni ce dont vous avez besoin.


   Mettez- vous à votre propre place et restez-y. Quand vous sentez que vous ne voulez pas faire
ce que l' on vous demande, refusez. N' acceptez de rendre un service qu' à une condition : que vous
soyez sur de faire un vrai cadeau, clair, net et sans condition  Cela signifie que vous voulez vraiment
faire ce que l' on vous demande ou ce que l' on attend de vous, et que vous n' attendez rien,
rigoureusement rien, en échange. est-ce que cela semble égocentrique ? Seulement dans le cas où
vous exigez des autres qu' ils fassent tout pour vous alors que vous refusez de faire quoi que ce soit
 pour les autres.


   Les gens incapables de dire " non " sont en général les plus gentils du monde. Ils font tout pour
 être  bons. Ils ont tendance à confondre " bon " et " gentil ". Ils ont le désir sincère de se rendre
utile et ils ne comprennent pas pourquoi leur système engendre tant de colère et de rancoeur. De
nouveau, la faute en incombe à une éducation défectueuse.
Il y a ici un autre paradoxe : les gens incapables de dire "non "ne  sont en général pas respectés par 
les autres. On finit par penser que leur serviabilité va de soi, on les traite comme des victimes ou,
au mieux, comme des gens peu importants. Au contraire, on a tendance à éprouver du respect
pour quelqu' un qui vous dit " non ", quand la même personne vous dira " oui " une autre fois; ce
" oui " sera davantage apprécié car l' on saura alors qu' il est sincère.


  Entraînez-vous à dire " non ". Le monde ne va pas s' écrouler pour autant. Exprimez clairement
ce que vous ressentez. Cela simplifiera votre vie et celle des autres.


 Vous serez surpris de constater combien les gens respectent un " non, " clair et net, et 
vous  vous sentirez mieux vis-à-vis de vous même si vous êtes dans la vérité et que vous 
prenez soin de vous-même .
                                       Chacun y gagnera.


dimanche 7 avril 2013

Pourquoi est-ce que je n' arrive jamais à me défendre ?





            La peur de s' affirmer, de faire valoir ses droits remonte directement à notre éducation : 
on apprend aux enfants à être " gentils ", à se tenir " tranquilles ". On ne leur apprend pas à s' aimer eux-mêmes; on leur enseigne à consacrer leur temps et leur énergie à complaire aux gens de façon à
se  faire aimer. On leur fait croire que les gens se vexeront et les mettront à l' écart s' ils expriment
des opinions opposées à celles de leurs interlocuteurs. C' est le dernier qui parle qui a raison : il est
plus facile d' acquiescer et de faire taire ses droits, ses choix et ses sentiments plutôt  que de risquer
 de se faire abandonner. On les convainc de faire " comme tout le monde " : alors, on les aimera,
alors  tout le monde prendra soin d' eux. Paradoxe: ces "oui-oui " sont en général très mal supportés
par leur  entourage. Le résultat est en général contraire à celui recherché : l' abandon, affectif ou
 physique.


        C' est bien à cela que mène le refus de s' affirmer. Cela signifie que l' on ne se sent pas digne
de défendre ses opinions, ses sentiments, ses pensées, ses droits. S' affirmer; c' est avant tout
exprimer qui l' on est, cela n' équivaut pas à jouer des coudes et à faire preuve d' agressivité.
L' agressif est un anxieux, au même titre que le soumis. Ce n' est pas un hasard si les deux extremes
s' attirent. L' égocentrisme de l' agressif saute aux yeux, mais ne pouvons-nous pas le voir
également chez le soumis? Le soumis délègue à ses proches le soin de l' aimer; il abdique sa capacité
à s' aimer lui-meme et attend des autres de recevoir l' amour en échange de sa " gentillesse". Il
essaie de s' entourer d' amis qui assumeront les responsabilités de sa propre vie qu'il refuse de
 prendre en charge. Le soumis est un égocentrique. Il manipule les autre avec ses façons
doucereuses pour qu'ils pourvoient à ses besoins. Le souci principal du soumis est d' avoir l' air
gentil, bien plus  que de se colleter les réalités de l' existence. Il commence à vous manipuler gentiment,
 vous prodigue de petites attentions afin d' obtenir de petites attentions afin d' obtenir des avantages
en retour  et finit jaloux, amer, aigri.

  
     Il ne faut pas confondre gentillesse et bonté. La passivité, l' approbation du bout des lèvres, le fait
de donner son accord alors que, profondément, l' on n' est pas d' accord, tout cela coute cher;
en effet ces petites tricheries mondaines sont dangereuses: elles nous coupent de la réalité, elles
nous empêchent d' être nous-mêmes et de développer tout notre potentiel. Elles empechent les
autres de nous faire confiance et d' établir avec nous des relations sincères. Le fait de ne pas 
s' affirmer conduit à la rancœur : rancoeur vis-à-vis de nous-memes, dont les besoins ne sont pas
satisfaits, et rancœur de la part des autres, qui sont obligés de s' occuper de nous. Etre toujours
gentil, c' est se montrer parfois faux: ce n' est pas réel. Cela crée un cercle vicieux de comportements
négatifs; c' est compliqué, et en fin de compte, destructeur.

   
   Au diable la gentillesse ! Dites ce que vous pensez et ressentez vraiment. Le monde ne va pas
s' écrouler si vous vous exprimez en vérité.
Paradoxe : il est bien plus simple d 'etre réel, ouvert et sincère que d' être  ce que les gens voudraient
que nous soyons.
Souvenez-vous que les autres ont le droit de choisir, et qu' ils ne sont pas forcés d' etre d' accord
avec vous.
Laissez leur cette liberté, défendez vos positions et permettez aux autre de faire de même.
Cela conduit à un style de  vie plus simple et plus sain. Meme si vous déployez des trésors de
gentillesse, tout le monde ne vous aimera pas. C' est sans importance à condition que vous vous
aimiez vous-même et que vous vous respectiez.  Au moins, les gens qui vous aiment aimeront et
connaitront ce que vous êtes vraiment: c' est la seule partie de vous qui vaille d' être connue.
Affirmez-vous, défendez-vous.

        C' est vous qui êtes là , ici et maintenant, dans la réalité de l' instant présent. 
                             Que le monde le sache !

lundi 18 mars 2013

Pourquoi suis-je si critique ?









      Parce que je suis en état d' insécurité.  Il est impossible d' accepter les autres avec leurs
faiblesses et leurs erreurs si l' on ne commence pas par s' accepter soi-même. Moins on se sent sur 
de soi, plus on cherche à en imputer la faute aux autres. C' est une façon de se trouver des excuses: on
 se justifie en critiquant les autres. C' est un peu comme si l' on disait : " Je ne suis pas si mauvais :
regarde le, lui, il est pire! "

    Le modèle occidental a besoin de comparer les gens entre eux et de juger tout et tous. Cela fait
partie du sens de la concurrence que l' on nous inculque comme moyen de parvenir à la réussite. Nous
avons appris à mesurer notre succès en comparant ce que nous avons à ce qu' ont les autres. Souvent,
nous critiquons les autres pour tenter de nous rassurer nous-mêmes. Il est plus facile de juger les autres
en mettant l' accent sur leurs imperfections et leurs faiblesses que de scruter sans préjugé nos propres comportements. D' ailleurs, tout le monde le fait : critiquer son prochain est une façon très courante,
voire intéressante, de communiquer avec autrui.
Dites : " Vous ne savez pas ce qu'il vient de faire ? " et tout votre auditoire est suspendu à vos lèvres.
Tous les ragots ne sont-ils pas en fait, dans une plus ou  moins grande mesure, de critiques et de
 jugements.

  Juger les autres tend à nous rassurer, car il est plus agréable de mettre l' accent sur les fautes des autres
que sur les nôtres. Cela diminue donc notre insécurité; seulement voilà; c' est un remède à court terme.
Si nous déballons tous les points faibles de quelqu'un sur son dos, qu' est-ce-que les autres peuvent
bien dire de nous  en notre absence? Dès que nous admettons le fait que nous ne sommes pas à l' abri
des jugements et des critiques, notre insécurité redouble, nos défenses psychologiques se relèvent et
 nous voilà plus critiques encore. Et le cercle se fait plus vicieux, nous sombrons dans une insécurité pire
que la précédente et notre moi faible régente notre existence.
 
.  Juger les gens, dire du mal d' eux, dénigrer, colporter des ragots, comparer et se montrer négatif 
constituent autant d' ingrédients du découragement
Personne n' aime à s' attarder en compagnie de gens découragés; a contrario le fait de nous dénigrer nous-mêmes, de nous comparer aux autres de façon défavorable, de les mettre sur un piédestal pour
nous ridiculiser représente une autre façon de juger, mais en nous posant cette fois en victimes, cibles
des critiques et en butte à un dramatique  sentiment d' insécurité. Nous devenons décourageants même
à nos propres yeux. Le découragement  de soi-même ou des autres, est une des attitudes les plus destructrices que l' on puisse adopter, je peux  vous le confirmer pour avoir vécu ce profond sentiment  et
en avoir mesuré le  potentiel.

 Jugement et critique sont étroitement liés aux vaines attentes. En général, nous critiquons quand nous
attendons quelque chose qui ne se concrétise pas. Une attitude typique est la suivante: nous voulons
que les gens fassent des choses pour nous, qu'ils s' occupent de nous ou qu'ils se montrent à
la hauteur de nos exigences;  et quand ils nous déçoivent ou ne comblent pas nos attentes, nous nous
sentons autorisés à les critiquer : après tout, ils n' ont pas fait ce qu' ils étaient " censés" faire
Arrêtons-nous un peu sur ce processus : en vérité, qui juge? Qui fixe les normes ? Qui s' arroge le droit,
 la certitude de percevoir les choses correctement ? Juger les autres implique de les comparer à quelque chose, et qui a le droit de savoir ce qu' est  " quelque chose " transcendant ? Quand nous critiquons ou jugeons autrui, ne regardons nous pas le monde d' un oeil égocentrique ? N' imposons- nous  pas implicitement aux autres nos normes, nos conditions ou nos échecs ?
Tout jugement, toute critique de nous-mêmes ou des autres, se réfère à une exigence de perfection. 

Une fois que nous renonçons à celle-ci, une fois que nous acceptons que nul n' est parfait et surtout pas nous-mêmes, nous n' éprouvons plus le besoin de cultiver cette néfaste et décourageante habitude.

  Nous pouvons accepter les autres et laisser être tels qu'ils sont. Et devenir encourageants.

dimanche 24 février 2013

Pourquoi est-ce que je ne me sens pas maître de moi ?





 


  On n' est pas maître de soi tant que l' on ne se fait pas confiance,  tant que l' on se laisse submerger
par ses sentiments et tant que l' on n' endosse pas la responsabilité de ses actions. Le manque de maîtrise
 et le sentiment d' insécurité ont une source commune : le manque d' estime de soi. On sent bien que l' on
ne réalise pas tout son potentiel, et l' on accuse n' importe qui et n' importe quoi de ce manque de maîtrise On s' acharne à dénicher hors de soi-même la responsabilité de ce que que l' on est . On abdique son autorité personnelle. On ne fait plus que réagir à des stimuli extérieurs.

   La prochaine fois que vous vous sentirez dépassé, songez à un ascenseur. Un ascenseur réagit quand quelqu'un appuie sur un bouton. Le premier venu peut se présenter et appuyer sur un bouton rouge;
et crac ! Vous vous mettez en colère; ou appuyer sur un bouton bleu; et crac ! Vous vous sentez déprimé. La seule façon d' enrayer cet automatisme, c' est d' accrocher à la porte de votre ascenseur un panneau
" en panne "; cessez de réagir à ce que les autres veulent vous faire faire.

  Cessez d' être victime des autres. Nul n' a le droit de vous régenter. De même que vous ne pouvez
diriger les sentiments des autres, les autres ne peuvent pas diriger vos sentiments, sauf si vous leur en
donnez l' illusion. Vous ne pouvez pas être un bon ascenseur car vous ne pouvez pas transporter les
gens là où ils désirent aller. Vous ne pouvez que vous transporter vous-même où vous avez besoin
d' aller, et c' est impossible si vous n' êtes pas maître de vous.

  Finissez en avec les récriminations envers vous-même ou envers autrui. Si vous vous sentez dépassé, acceptez-en la responsabilité. C' est votre choix, et sachez dorénavant qu'il existe des alternatives?
Essayez des solutions nouvelles. Agissez au lieu de réagir. Abandonnez ce rôle passif de victime et
ne laissez rien ni personne vous provoquer. Si vous êtes conscient à l' avance de la façon dont les
autres vont agir et essayer de pousser vos boutons, préparez-vous en imaginant que vos boutons
sont en panne. Faites quelque chose de différent. Prenez l' initiative, agissez avant eux. Faites preuve d' objectivité pour percer à jour leurs manipulations, ne vous laissez pas perturber. Ce que font les autres,
 c' est leur affaire; demandez-vous pourquoi ils ont fait ce choix. Peut-être ont-ils le même sentiment d' insécurité, peut-être ont-ils besoin de vous faire réagir pour se justifier... Les gens qui ont besoin de
victimes -qui ne peuvent s’empêcher de pousser les boutons des autres-  manquent complètement
d' estime d' eux-mêmes. A contrario, ceux qui sont emplis d' estime d' eux-mêmes ( à ne pas confondre
 avec ceux qui en trop ) ne chercheront pas à renforcer vos réactions, mais vous encourageront au
contraire à vous prendre en charge. Il ne leur viendra pas à l' idée de vous prendre pour victime;
 ils n' ont pas besoin de vous pour leur servir d' ascenseur.

  Choisissez d' exercer votre autorité sur ce que vous pouvez maîtriser : vos sentiments à l' égard de vous-même et vos comportements. Quittez pour de bon cette cabine d' ascenseur !

dimanche 17 février 2013

Avoir confiance en soi : Six astuces












  La confiance en soi est un élément déterminant de la réussite. . Encore une fois ce 
n’est pas facile. Il faut faire un travail sur soi-même, il faut  dépasser ses peurs. Et ce n’est 
pas simple  Mais  tout le monde peut le faire.
Si vous manquez de confiance en vous, alors faites de cet objectif une PRIORITÉ ! Travaillez dessus chaque jour. En vous y tenant, vous devriez commencer à voir des résultats 
en quelques mois. N’espérez pas un changement d’un jour à l’autre.

Bien sur vous pouvez lire tous les livres ou articles traitant de ce sujet et trouver de bons conseils  Mais la théorie ne suffit pas . le seul moyen de prendre confiance en soi 
est l’ACTION.

C’est souvent par  manque de confiance en soi qui fait que vous que notre interprétation 
des choses est faussée, que nous n’affrontons pas nos peurs ou que nous agissons plus 
par peur que par vraie motivation Le manque de confiance en soi vient de notre 
modèle occidental . Dès notre enfance, on nous a appris qu’ il fallait réussir : Tous les 
échecs, les moqueries, les accidents de la vie nous font perdre confiance en nous. 
La confiance en soi n’ est pas innée et elle se travaille.
                             Voici  6 astuces pour l’ améliorer :

    1. Soyez conscient de vos qualités

   Le manque de confiance en soi entraîne souvent une dévalorisation de soi-même. On ne 
se sent capable de rien, on est un bon à rien, on ne sait rien faire. Pourtant personne ne 
peut dire « je n’ai aucune qualité ». Souvent quand une personne manque de confiance en 
elle, elle est incapable de reconnaître ses qualités
   Voici un petit exercice :
   Prenez une feuille et un stylo , et écrivez au moins 10 de vos qualités. Je vous aide avec 
  une petite liste :
accueillant, adroit, aidant, aimable, ambitieux, amusant, apaisant, accessible, appliqué, assuré ,astucieux, attentionné, audacieux, autonome,  avenant, aventureux, beau, bienveillant, brillant, calme, captivant, charmant,  combatif, communicatif, conciliant, confiant, conformiste, convaincant, coopératif, courageux, courtois, créatif, curieux, débrouillard, délicat, déterminé, digne de confiance, dévoué, diplomate, direct, discipliné, discret, dévoué, doux, droit, drôle, dynamique, efficace, empathique, endurant, énergique, épanoui, équitable, esprit d’équipe, exemplaire, extraverti, ferme, fidèle, fin, flexible, fort, franc, gai, généreux, gentil,  habile, hardi, honnête, humain, humble, imaginatif, impliqué, impulsif, indépendant, influent, ingénieux,   innovateur, intelligent, intuitif, inventif, joueur, jovial, juste, leader, logique, loyal, lucide, maître de soi, marrant, méthodique, minutieux, modeste, motivé, novateur, nuancé, objectif, observateur, obstiné,  optimiste, ordonné, organisateur, organisé, original, ouvert d’esprit, pacificateur, paisible, patient, persévérant, persuasif, philosophe, planificateur, poli, polyvalent, pondéré, ponctuel, posé, positif, pratique,  précis, productif, prudent, pugnace, raisonnable, rassurant, réaliste, réconfortant, réfléchi, réservé, résistant, respectueux, responsable, rigolo, rigoureux, rusé, sage, sensible, serein, sérieux, serviable, sincère, sociable, soigneux, solide, souple, spontané, stable, stratège, sûr de soi, sympa, tempéré, tenace, tolérant, timide, tranquille, travailleur, vigilant, volontaire, vrai. . .

Ajoutez dans votre liste ce que vous disent vos proches. Vous devez surement recevoir 
des compliments et ne pas les accepter. Je connais certaines personnes qui quand on leur
 dit : « Comme tu es belle ( ou beau )! »  répondent « non ». 
Vous avez probablement  déjà vécu cette situation ou une autre similaire .
 Si on vous le dit, c’est que c’est vrai. Ajoutez cette qualité à votre liste même si vous
 n’ y croyez pas.

  2. Soyez conscient de vos défauts

    On vous dira souvent de ne pas tenir en compte de vos défauts et de travailler sur vos qualités.  Etre conscient de ses qualités c’est bien. Mais il faut aussi savoir se remettre en question,  travailler sur ce qui peut être amélioré  et reconnaître  ses défauts.
Exercice : listez maintenant tous vos défauts. Il devrait être plus facile de faire cet exercice.
Une fois que c’est fait, prenez en un seul. Et décidez de l’améliorer. Vous êtes pessimiste ? Arrêtez d’ être négatif  et positivez   . Pour remplacer vos mauvaises habitudes vous 
devez travailler sur ce défaut  un ou deux mois.pour en faire une qualité . Dès que vous 
avez atteint votre but, passez au suivant..  La finalité  n’est pas d’être parfait mais que de
 vous sentir   mieux dans votre peau.

  3. Acceptez les compliments

   Vous en recevrez naturellement si vous faites des efforts.. Prenez soin de vous-même,
 faites du sport, soyez déterminés dans vos actions, et vous en aurez de plus en plus. C’est 
une courbe exponentielle, plus vous agissez  pour modifier le cours de votre vie et 
vous améliorer  plus vous  recevrez de compliments . Apprenez maintenant à les accepter. 
Ne les rejetez plus , dites simplement « merci ». Et  félicitez-vous de recevoir ce genre 
de compliment.
S’ils ne viennent pas, demandez-les : « Comment tu m’as trouvé lors de la conférence ? »,
 « Est-ce que j’ai été bien ? » Soit on vous répond négativement et vous savez quoi 
améliorer, soit on vous félicite, et cela renforcera votre confiance en vous-meme et
 vous incitera à continuer d' agir
  4. Auto suggestion

   Chaque matin, et chaque soir, répétez-vous simplement plusieurs fois : « j’ai confiance en 
moi, et je me sens capable de tout » (ou toute autre phrase positive à votre égard). 

La première fois que j’ai testé  cette technique, c' était quand j' étais enfant. Nous passions 
nos vacances dans la Manche et nous nous nous baignions par tous les temps. Je me 
rappelle Maman qui me disait et me faisait répéter ;" l' eau est chaude, l' eau est chaude !" Et cela marchait .... même quand il faisait froid. Je ne sentais plus le froid de la mer , ni la fraicheur de la pluie , ni celle du vent. Je ne pensais plus qu' à profiter de ma baiqnade et 
au plaisir de nager et de m' amuser en famille.

Cette méthode à été inventée par le  Dr Emile Coué, qui à trouvé que dès lors que l’on se répète une phrase, notre subconscient commence à l’intégrer et à y croire. Le concept est 

qu’il  faut s’imaginer, et non pas vouloir. La simple volonté n’est pas suffisante.
Il a donc conduit ses patients à utiliser la phrase suivante : « Tous les jours et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux », en s’imaginant le problème résolu.
Répétez donc vous la phrase positive de votre choix en vous imaginant pleinement confiant, faisant des choses que vous n’auriez jamais fait jusque là.

  5. Zone de confort

La zone de confort c’est la bulle que vous avez autour de vous. Selon votre confiance elle est plus ou moins grande. Ainsi pour certains il s’agit de leur ordinateur, d’autre leur ville, et d’autres leur pays. . Elle n’ est pas forcément géographique . La notion de zone de confort 
est abstraite et personnelle. Elle varie d’ un individu à l’ autre .


Lorsque vous prenez une décision, vous n’êtes pas forcément engagé, et vous avez le choix jusqu’au dernier moment de ne pas passer à l’action. Cela vous est certainement arrivé: 
vous décidez de quelque chose, commencez à agir, la peur monte et au dernier moment, 
vous vous rétractez.
C’est normal, et c’est le rôle d’une peur. Cependant, il faut toujours combattre ses peurs, et 
ne pas les fuir, c’est ainsi que vous gagnerez confiance en vous ! J’ai donc pensé à une méthode pour m’obliger à passer à l’action.
Il suffit de s’engager 
Au lieu de réfléchir trop, agissez, et prenez une décision qui vous engage. Par exemple,
 si vous désirez aborder un ou une inconnu(e)  dans une soirée, allez-y spontanément, sans réfléchir. Une fois sur le fait accompli, vous ne pourrez plus changer d’avis, vous l’aurez fait. Vous pouvez toujours revenir en arrière après, mais en général le plus difficile c’est le 
premier pas.
Et l’on peut reproduire cette technique assez facilement. Vous désirez marcher tous les
 jours ? Ne renouvelez plus votre abonnement de transports en commun où ne faites plus 
votre plein de carburant.
L’idée c’est donc de vous mettre dans des situations  où seule l’action pourra vous sortir, ou bien de vous engager en  validant un fait donné.

Si vous avez d' autres exemples à ajouter à la liste, notez-les dans les commentaires. Si vous avez une peur à surmonter mais ne trouvez pas de moyen de vous engager, notez-le dans les commentaires, j' essayerai de vous aider.

. Ne cherchez cependant  pas à vous fixer des objectifs trop difficiles à atteindre .La peur de  pourrait l’ emporter sur votre volonté de progresser  Allez-y  doucement mais surement. 
Montez l’échelle petit à petit…

  6. Restez positifs

  En toute situation, restez positif. C’est un conseil difficile à mettre en œuvre, mais c’est extrêmement important.   Voyez comment  tirer profit d’ une situation de crise .
Vous avez un problème quelconque ? Voyez-le comme un défi.   Faites tout pour vous en sortir. Lorsque nous sommes dans le déni ,nous sommes dans un cercle vicieux . Nous devenons des   « victimes qui subissons un état de fait ».  

 Etre positif signifie que nous restons motivés : nous pouvons  tirer des leçons de nos erreurs, et nous adapter..
« Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas.  » Thomas Edison

La confiance en soi, est un mélange subtil de tous ces exercices, de mental, et d’estime de soi..