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dimanche 2 mars 2014

Si je change, mon conjoint changera-t-il?






 










  On peut répondre à cette question  de trois manières : Oui, non et peut-être.

Vous allez me dire : " Je suis bien avancé avec ça !


Voici brièvement une réponse:


Oui : Si l' un des pôles du système- formé par le couple- change, tout le système
en est affecté et des changements en chaîne se produisent.

Non: Il nous est impossible de maîtriser des changements sauf en nous-memes;
le fait que nous changions ne garantit pas que l' autre va changer; mais nous
pouvons modifier la façon dont nous percevons l' autre, nous pouvons changer
de sorte à accepter plus facilement l' autre.

Peut-être : certains changements peuvent se produire mais pas forcement
ceux que l' on attendait et pire, pas dans la direction que nous aurions souhaité.


   Il ne faut pas que la motivation pour nous changer nous-memes soit de
transformer l' autre. Si tel est le cas, nous sommes en plein chantage , en
pleine manipulation: nous ne sommes pas sincèrement en train de changer.
Le fait de se changer soi-même requiert, croyez-moi, beaucoup de travail,
un profond désir de changer et un engagement irrévocable dans ce
processus. Quand notre engagement est entaché d' arrière-pensées ( par
exemple, changer l' autre ) et que nous n' obtenons pas le résultat désiré,
nous sommes rejetés dans le cycle de la codépendance. Si vous avez oublié
cette notion , vous pouvez relire mon article: Qu'est ce qu' un codépendant?
C' est nous qui faisons tout le travail, c' est sur nous que pèsent toutes les
responsabilités et la raison pour laquelle nous nous donnons tout ce mal ne
se justifie même pas. Il y a des chances pour que nous nous commencions
à nous sentir amers, dupés ou furieux contre la personne qui persiste
à ne pas changer. Il peut également arriver que nous éprouvions de la
colère vis-à-vis de nous-memes. Tout cela est particulièrement destructeur
et nos efforts se retournent contre nous-memes.


   Si vous choisissez de changer, vous n' avez qu'une seule bonne raison
de le faire: parce que vous voulez changer. Vous avez alors la maîtrise
de ce changement. Souvenez-vous: vous ne pouvez maîtriser que la façon
dont vous choisissez de vous percevoir, ainsi que vos comportements, sur la
base de vos sentiments. Vous ne pouvez rien maîtriser d' autre. La façon
dont l' autre réagit  votre évolution  vous échappe totalement.
En toute logique, vous vous figurez peut-être que, si vous changez en mieux,
vos relations avec ceux qui vous sont les plus proches s' amélioreront en
proportion. Hélas, l' amour est enfant de Bohême et c' est souvent le contraire
qui se produit. Le couple commence à se lézarder, l' entourage pédale dans
la névrose. C' est courant et connu des psychologues s' occupant de thérapies
familiales.  Parfois, la détérioration du système est passagère; la famille se
 stabilise et retrouve l' harmonie une fois que chaque membre s' est habitué
 à ce changement. Mais c' est parfois le contraire qui se produit et le couple
ne résiste pas à ces modifications.
Voila pourquoi il est fondamental que vous ne changiez que pour vous-même,
que vous ne changiez pas que parce qu'il le faut, pour vous, et au diable les
conséquences. Cela ne veut pas dire que tout changement au sein du couple
met celui-ci en péril. Il arrive couramment que des changements positifs
chez l' un ou l' autre conjoint resserrent les relations de couple. Néanmoins,
plus le couple est fragile , moins il a de chance de s' adapter aux changements.
Ce genre de couple, déjà menacé, est source de grandes souffrances pour
ses membres; si votre couple est si fragile que le fait de vous améliorer
le détruise, demandez-vous ce qu'il vous apporte et en quoi il contribue
à la qualité de votre vie.


    Si vous essayez de changer dans le but de faire changer l' autre, vous
déchargez cette personne de sa responsabilité de changer, vous lui attribuez
à l' avance le mérite des transformations qui se produiront en elle.
Quand vous changez vous-même, tout le mérite vous en revient parce que
c'est vous qui le faites; vous vous retroussez les manches, vous ressentez la
souffrance, vous tenez bon et obtenez ce que vous vouliez. Tout le monde
a le droit de se voir reconnaître le mérite de ses changements; ce n' est
pas vous qui avez modifié quoi que ce soit, c' est chacun qui s' est changé
lui-même.

       N' essayez jamais de changer les autres: cela ne marche jamais !

dimanche 9 février 2014

Pourquoi ne puis-changer mon conjoint ?






   Beaucoup de personnes ont , quand ils se lancent dans une vie de couple
une de ces deux illusions pernicieuses:

1. La personne avec laquelle je décide de vivre heureux changera du fait qu' 
elle est avec moi


2. Cette personne ne changera jamais,  elle restera toujours telle qu' elle est 
 aujourd'hui


   Ces deux croyances sont sans fondement, ce sont des illusions. Tout le monde
évolue sans cesse. Nul n' échappe à ce processus de changement. Mais, hélas,
nul ne peut faire changer qui que ce soit.

   Tout au début de ce blog, je vous avais dit que je ne pouvais pas vous changer.
Vous  pouvez vous inspirer de mes articles pour trouver par vous-mêmes des
pistes pour votre développement personnel, vous pouvez  me demander
des conseils, mais en aucun cas je ne peux modifier votre personnalité. C' est
à vous et uniquement à vous de vous changer vous-mêmes.
Dans un couple, c' est le même processus. Vous pouvez vous changer vous-
même, vous pouvez faire des choix nouveaux et abandonner vos priorités,
mais vous ne pouvez pas prévoir ce que votre conjoint décidera de changer
en lui.
Au mieux, vous pouvez etre un modèle susceptible d' aider les gens qui
comptent pour vous et de les encourager dans leurs efforts. Vous pouvez
essayer de leur fournir un environnement stable favorable au changement,
mais rien ne garantit que l' autre changera de la facon dont vous le souhaitez.

   Devenir suffisamment puissant pour pouvoir changer les autres, c' est un
fantasme commun aux codépendants et à beaucoup de petits enfants:
" Si je suis assez gentil, si je fais ce qu'il faut, l' autre va changer."
Mais l' autre ne change que s' il le décide. Si la responsabilité ou le besoin de
changement ne sont pas les siens, il ne change pas d' un pouce.
Ni les enfants ni les codépendants n' ont de maitrise sur le comportement de
l' autre: en endossant cette responsabilité là, ils empêchent meme le chan-
gement de survenir. La seule personne qu' il est en notre pouvoir de changer,
c' est nous-meme . Le fait de souhaiter ardemment qu' une autre personne
change ne le fera pas changer. Investir tous ses efforts pour provoquer
le changement d' un tiers ne fera que nous rendre malade et nous dépouiller
de toute estime de nous-mêmes.

   Exigences, cajoleries, manipulations, menaces, ordres directs, supplications
ou marchandages sont autant d' éléments décourageants, constitutifs d' un
environnement destructeur. Quand nous nous enlisons dans tout ce négatif,
 nous nous changeons nous-memes... en pire. Nous avons tendance à ne plus
 nous occuper de nous-memes   et nous nous enfonçons  dans des comportements
qui vous éloignent de l' estime de nous-memes.
Paradoxalement, notre conjoint continue à faire ce qu'il veut, mais il se sent
désormais le droit de nous faire des reproches du fait que nous l' enfermons
dans une atmosphère négative.

  Ne vous laissez pas piéger par la tentation de jouer au psychologue avec
votre conjoint. Les professionnels le savent : un psychologue ne traite jamais
 sa propre famille.Il est impossible d' etre objectif vis-à-vis des gens auxquels
nous sommes attachés . Si votre conjoint vous demande de l' aide, soutenez 
le et encouragez le à trouver un soutien extérieur .

 De nouveau, occupez vous de vous-meme en priorité. Assumez la responsa-
bilité de votre existence. Comment voulez vous que votre conjoint aille mieux
 si vous,vous n' êtes pas bien dans votre peau ? Assurez-vous que votre vie se
déroule le mieux possible. Ce principe semble simple,mais il n' est pas facile
à mettre en pratique. Focalisez votre besoin de changement sur ce qu'il est
en votre pouvoir de changer, c' est-à-dire, vous-même. Entrainez-vous à
vous accepter d' abord vous-meme, ensuite à accepter votre conjoint.
S' il  vous est catégoriquement impossible d' accepter votre conjoint tel
qu'il est et s' il ne montre aucune inclinaison à changer, alors faites votre
 choix


               Souvenez-vous: c' est vous qui avez choisi cette relation




  

dimanche 12 mai 2013

Pourquoi ce sentiment de n' être ni ici ni nulle part ?








     Il y a des gens qui apprennent à être peu surs d' eux-mêmes, ce sont des déprimés chroniques,
des codépendants; il y en a d' autres qui concentrent toutes leurs énergies sur l' acquisition de choses
extérieures : ils gâchent tous des années de leur vie sans être conscients ni d' eux-mêmes ni de leur
relation avec leur environnement. Pour ce genre de personnes, c' est un symptôme très courant que
de se percevoir comme ne faisant partie de rien; ils ne se sentent d' appartenance à rien, c' est même
tout juste s' ils sentent qu'ils existent. En refusant de s' occuper de soi, de se mettre à la première
place et de savoir ce que l' on veut et où l' on est, on gomme littéralement son existence. Le sentiment
de n' être  ni ici ni ailleurs reflète de façon significative ce qu'il est advenu de notre estime de nous-
mêmes.
A force d' être décentrés, nous perdons de vue ce qu' est le centre de notre personnalité; à force de
 ne pas être conscients de notre place dans le monde, nous perdons la conscience de l' existence du
monde.


  C' est un sentiment terrifiant que de vivre sans se sentir engagé ni  concerné par ce qui se passe.
On pourrait décrire ce sentiment comme un égarement psychologique. La solution est la même
que lorsque l' on est physiquement perdu; on demande son chemin, on cherche quelqu'un qui
puisse nous guider jusqu'en terrain connu, on reçoit des indications qu'il faut suivre. Puis l' on agit :
on quitte l' endroit où l' on s' était perdu pour se rendre dans un endroit connu. Dans ces situations
où vous êtes psychologiquement perdus, vous serez peut-être contraints de vous rendre dans
un endroit qui vous est inconnu : le centre de vous-même. Dans ce cas, vous ne pouvez pas vous
 retrouver vous-même  vous persistez à rechercher un environnement qui vous est familier.
C' est souvent cela qui vous fait vivre dans le passé : là où vous étiez avant de vous sentir perdu.
Peut-être aussi tentez-vous de revenir au dernier endroit connu, celui où vous étiez juste avant de
 vous perdre.
Mais l' on ne peut revenir dans le passé, on ne peut le reconstituer; si vous parvenez à revenir en
terrain connu, vous ne tarderez pas à vous apercevoir qu' il a changé et que le fait d' y revenir
n' efface pas votre impression d' être perdu. Il n' y a qu' un remède : vous redécouvrir vous-même 
au centre de vous-même

  Tous les chemins mènent au centre, et ce centre, vous pouvez le trouver où que vous soyez.
Une fois que vous l' aurez trouvé, vous n' aurez plus jamais peur d' encore vous perdre
psychologiquement. Vous saurez que vous pouvez vous sentir concerné et engagé où que vous
soyez, car vous le sentirez au dedans de vous.. Suivez les étapes que j' ai suggérées dans un de
 mes articles précédents pour développer votre estime de vous-même. Focalisez vos efforts sur la
vie intérieure. Ne cédez pas à la panique, procédez avec lenteur et vous vous familiariserez vite avec
ce processus de découverte, cette quête de ce que vous êtes en vérité. Plus vous prendrez l' habitude
de l' estime de vous-même, plus vous vous sentirez sur de vous pour devenir vous-même.
Mieux vous vous sentirez centré, plus vous aurez conscience de votre présence et de votre place
dans le monde. Vous commencerez à savoir où vous êtes en permanence, et vous aurez un parfait
sentiment d' intégration même dans un cadre inconnu


 Votre moi intérieur deviendra pour vous un "foyer" confortable et familier.

dimanche 10 mars 2013

Pourquoi ai-je l' impression de ne rien comprendre ?





 



 
 Parce que le moment est venu pour vous d' apprendre quelque chose de nouveau : bienvenus au
club !


 Si vous ne comprenez plus rien à rien, c' est que le modèle occidental ne fonctionne plus pour vous.
Il ne correspond plus à ce que vous attendez d' un modèle de vie. Cela signifie que vous souffrez
d' une carence fondamentale dans votre vie, et que le fait de réagir à des stimuli extérieurs ne vous
comblera jamais.

 Si vous ne comprenez rien à rien, c' est que tout ce qu'on vous a  appris ne répond plus à vos
 questions profondes, instinctives,viscérales. Vous voilà donc prêt pour essayer de nouveaux
concepts .Le sentiment de désarroi est normal chez tout être humain, imparfait par définition.
C' est un préalable  sine qua non au changement. Comment changer si tout est évident à nos
yeux?  Nous ne pouvons  changer que lorsque nous sommes mal à l' aise ou que nous nous
sentons perplexes.

 En cas de désarroi , prenez conscience que de nouvelles horizons s' ouvrent à vous. Vous êtes
plongés  dans l' incertitude; vous êtes donc à même de prendre des risques et d' envisager des
solutions  qui ne  vous sont pas familière Bref, vous êtes mûr pour changer. Le modèle occidental
nous enseigne qu'il est important d' être toujours maître de notre environnement, même des choses
que nous ne  saurions maîtriser. Si nous nous sentons perdus, c' est que nous ne sommes plus à
l' aise  dans le cadre de ce modèle. Cela nous prépare aux risques du changement. Si nous étions
dans un état de béatitude , nous n' éprouverions nulle envie de changer.

  Pensez à ce que peut être la panique d' un nourrisson projeté dans un monde qu'il ne comprend pas
et avec lequel il n' a pas appris à échanger. Que fait le nourrisson ? Il fait tout et n' importe quoi -
chaque décision  est nouvelle - pour explorer son environnement, se faire une idée de ce qui l' entoure,
 et prendre le risque de la communication. Et çà marche ! Le bébé apprend à communiquer, à se
débrouiller,à faire ce qu'il faut pour satisfaire ses besoins. Peu importe notre âge, nous sommes tous
des bébés quand nous nous mettons pour la première fois en quête de l' estime de nous-mêmes.

 Si vous vous sentez vraiment perdus, prenez tous les risques. Essayez tout ce qui a une chance de
marcher. Si vous vous fourvoyez, essayez autre chose. En fin de compte, vous parviendrez à cette conclusion : rien d' extérieur à vous-même ne saurait vous satisfaire. Vous découvrirez que tous les 
chemins mènent à Rome, et Rome en l' occurrence, c' est le centre de vous-même. Si vous désirez apprendre à ne plus vous sentir perdu, étudiez le concept du paradoxe ( Cf. article ) . Acceptez-vous
tel que vous êtes, égaré, perdu, perplexe; autorisez-vous à nager dans l' incertitude. Dès que vous
aurez fait ce pas, les choses commenceront à s' éclaircir. Si vous êtes au fond de l' abîme ,  l' abîme
sera  le point de départ de votre changement. Cherchez les réponses en vous et vous
 acquerrez la certitude que les réponses sont là.  Goûtez votre perplexité. Détachez-vous de l' idée
 que vous pouvez la maîtriser.

 Dès que vous vous détacherez, vous vous sentirez plus sur de vous : le paradoxe se confirme.
L' égarement est un état positif : cela signifie que vous êtes un être humain, que vous ne
connaissez pas toutes les réponses et que ce n' est pas un problème. Celui qui est perdu ne peut
croire qu'il est parfait. Celui qui est perdu ne peut être victime de son " moi faible" . Quand nous
renonçons à lutter contre nous-même , que nous acceptons le fait que nous ne savons pas, et le fait
que nous ne sommes pas tout-puissant, nous sommes plus proche de la perfection ( ou de Dieu pour
 les croyants) que quand nous croyons tout savoir.

Osez changer votre fusil d' épaule !


dimanche 17 février 2013

Avoir confiance en soi : Six astuces












  La confiance en soi est un élément déterminant de la réussite. . Encore une fois ce 
n’est pas facile. Il faut faire un travail sur soi-même, il faut  dépasser ses peurs. Et ce n’est 
pas simple  Mais  tout le monde peut le faire.
Si vous manquez de confiance en vous, alors faites de cet objectif une PRIORITÉ ! Travaillez dessus chaque jour. En vous y tenant, vous devriez commencer à voir des résultats 
en quelques mois. N’espérez pas un changement d’un jour à l’autre.

Bien sur vous pouvez lire tous les livres ou articles traitant de ce sujet et trouver de bons conseils  Mais la théorie ne suffit pas . le seul moyen de prendre confiance en soi 
est l’ACTION.

C’est souvent par  manque de confiance en soi qui fait que vous que notre interprétation 
des choses est faussée, que nous n’affrontons pas nos peurs ou que nous agissons plus 
par peur que par vraie motivation Le manque de confiance en soi vient de notre 
modèle occidental . Dès notre enfance, on nous a appris qu’ il fallait réussir : Tous les 
échecs, les moqueries, les accidents de la vie nous font perdre confiance en nous. 
La confiance en soi n’ est pas innée et elle se travaille.
                             Voici  6 astuces pour l’ améliorer :

    1. Soyez conscient de vos qualités

   Le manque de confiance en soi entraîne souvent une dévalorisation de soi-même. On ne 
se sent capable de rien, on est un bon à rien, on ne sait rien faire. Pourtant personne ne 
peut dire « je n’ai aucune qualité ». Souvent quand une personne manque de confiance en 
elle, elle est incapable de reconnaître ses qualités
   Voici un petit exercice :
   Prenez une feuille et un stylo , et écrivez au moins 10 de vos qualités. Je vous aide avec 
  une petite liste :
accueillant, adroit, aidant, aimable, ambitieux, amusant, apaisant, accessible, appliqué, assuré ,astucieux, attentionné, audacieux, autonome,  avenant, aventureux, beau, bienveillant, brillant, calme, captivant, charmant,  combatif, communicatif, conciliant, confiant, conformiste, convaincant, coopératif, courageux, courtois, créatif, curieux, débrouillard, délicat, déterminé, digne de confiance, dévoué, diplomate, direct, discipliné, discret, dévoué, doux, droit, drôle, dynamique, efficace, empathique, endurant, énergique, épanoui, équitable, esprit d’équipe, exemplaire, extraverti, ferme, fidèle, fin, flexible, fort, franc, gai, généreux, gentil,  habile, hardi, honnête, humain, humble, imaginatif, impliqué, impulsif, indépendant, influent, ingénieux,   innovateur, intelligent, intuitif, inventif, joueur, jovial, juste, leader, logique, loyal, lucide, maître de soi, marrant, méthodique, minutieux, modeste, motivé, novateur, nuancé, objectif, observateur, obstiné,  optimiste, ordonné, organisateur, organisé, original, ouvert d’esprit, pacificateur, paisible, patient, persévérant, persuasif, philosophe, planificateur, poli, polyvalent, pondéré, ponctuel, posé, positif, pratique,  précis, productif, prudent, pugnace, raisonnable, rassurant, réaliste, réconfortant, réfléchi, réservé, résistant, respectueux, responsable, rigolo, rigoureux, rusé, sage, sensible, serein, sérieux, serviable, sincère, sociable, soigneux, solide, souple, spontané, stable, stratège, sûr de soi, sympa, tempéré, tenace, tolérant, timide, tranquille, travailleur, vigilant, volontaire, vrai. . .

Ajoutez dans votre liste ce que vous disent vos proches. Vous devez surement recevoir 
des compliments et ne pas les accepter. Je connais certaines personnes qui quand on leur
 dit : « Comme tu es belle ( ou beau )! »  répondent « non ». 
Vous avez probablement  déjà vécu cette situation ou une autre similaire .
 Si on vous le dit, c’est que c’est vrai. Ajoutez cette qualité à votre liste même si vous
 n’ y croyez pas.

  2. Soyez conscient de vos défauts

    On vous dira souvent de ne pas tenir en compte de vos défauts et de travailler sur vos qualités.  Etre conscient de ses qualités c’est bien. Mais il faut aussi savoir se remettre en question,  travailler sur ce qui peut être amélioré  et reconnaître  ses défauts.
Exercice : listez maintenant tous vos défauts. Il devrait être plus facile de faire cet exercice.
Une fois que c’est fait, prenez en un seul. Et décidez de l’améliorer. Vous êtes pessimiste ? Arrêtez d’ être négatif  et positivez   . Pour remplacer vos mauvaises habitudes vous 
devez travailler sur ce défaut  un ou deux mois.pour en faire une qualité . Dès que vous 
avez atteint votre but, passez au suivant..  La finalité  n’est pas d’être parfait mais que de
 vous sentir   mieux dans votre peau.

  3. Acceptez les compliments

   Vous en recevrez naturellement si vous faites des efforts.. Prenez soin de vous-même,
 faites du sport, soyez déterminés dans vos actions, et vous en aurez de plus en plus. C’est 
une courbe exponentielle, plus vous agissez  pour modifier le cours de votre vie et 
vous améliorer  plus vous  recevrez de compliments . Apprenez maintenant à les accepter. 
Ne les rejetez plus , dites simplement « merci ». Et  félicitez-vous de recevoir ce genre 
de compliment.
S’ils ne viennent pas, demandez-les : « Comment tu m’as trouvé lors de la conférence ? »,
 « Est-ce que j’ai été bien ? » Soit on vous répond négativement et vous savez quoi 
améliorer, soit on vous félicite, et cela renforcera votre confiance en vous-meme et
 vous incitera à continuer d' agir
  4. Auto suggestion

   Chaque matin, et chaque soir, répétez-vous simplement plusieurs fois : « j’ai confiance en 
moi, et je me sens capable de tout » (ou toute autre phrase positive à votre égard). 

La première fois que j’ai testé  cette technique, c' était quand j' étais enfant. Nous passions 
nos vacances dans la Manche et nous nous nous baignions par tous les temps. Je me 
rappelle Maman qui me disait et me faisait répéter ;" l' eau est chaude, l' eau est chaude !" Et cela marchait .... même quand il faisait froid. Je ne sentais plus le froid de la mer , ni la fraicheur de la pluie , ni celle du vent. Je ne pensais plus qu' à profiter de ma baiqnade et 
au plaisir de nager et de m' amuser en famille.

Cette méthode à été inventée par le  Dr Emile Coué, qui à trouvé que dès lors que l’on se répète une phrase, notre subconscient commence à l’intégrer et à y croire. Le concept est 

qu’il  faut s’imaginer, et non pas vouloir. La simple volonté n’est pas suffisante.
Il a donc conduit ses patients à utiliser la phrase suivante : « Tous les jours et à tout point de vue, je vais de mieux en mieux », en s’imaginant le problème résolu.
Répétez donc vous la phrase positive de votre choix en vous imaginant pleinement confiant, faisant des choses que vous n’auriez jamais fait jusque là.

  5. Zone de confort

La zone de confort c’est la bulle que vous avez autour de vous. Selon votre confiance elle est plus ou moins grande. Ainsi pour certains il s’agit de leur ordinateur, d’autre leur ville, et d’autres leur pays. . Elle n’ est pas forcément géographique . La notion de zone de confort 
est abstraite et personnelle. Elle varie d’ un individu à l’ autre .


Lorsque vous prenez une décision, vous n’êtes pas forcément engagé, et vous avez le choix jusqu’au dernier moment de ne pas passer à l’action. Cela vous est certainement arrivé: 
vous décidez de quelque chose, commencez à agir, la peur monte et au dernier moment, 
vous vous rétractez.
C’est normal, et c’est le rôle d’une peur. Cependant, il faut toujours combattre ses peurs, et 
ne pas les fuir, c’est ainsi que vous gagnerez confiance en vous ! J’ai donc pensé à une méthode pour m’obliger à passer à l’action.
Il suffit de s’engager 
Au lieu de réfléchir trop, agissez, et prenez une décision qui vous engage. Par exemple,
 si vous désirez aborder un ou une inconnu(e)  dans une soirée, allez-y spontanément, sans réfléchir. Une fois sur le fait accompli, vous ne pourrez plus changer d’avis, vous l’aurez fait. Vous pouvez toujours revenir en arrière après, mais en général le plus difficile c’est le 
premier pas.
Et l’on peut reproduire cette technique assez facilement. Vous désirez marcher tous les
 jours ? Ne renouvelez plus votre abonnement de transports en commun où ne faites plus 
votre plein de carburant.
L’idée c’est donc de vous mettre dans des situations  où seule l’action pourra vous sortir, ou bien de vous engager en  validant un fait donné.

Si vous avez d' autres exemples à ajouter à la liste, notez-les dans les commentaires. Si vous avez une peur à surmonter mais ne trouvez pas de moyen de vous engager, notez-le dans les commentaires, j' essayerai de vous aider.

. Ne cherchez cependant  pas à vous fixer des objectifs trop difficiles à atteindre .La peur de  pourrait l’ emporter sur votre volonté de progresser  Allez-y  doucement mais surement. 
Montez l’échelle petit à petit…

  6. Restez positifs

  En toute situation, restez positif. C’est un conseil difficile à mettre en œuvre, mais c’est extrêmement important.   Voyez comment  tirer profit d’ une situation de crise .
Vous avez un problème quelconque ? Voyez-le comme un défi.   Faites tout pour vous en sortir. Lorsque nous sommes dans le déni ,nous sommes dans un cercle vicieux . Nous devenons des   « victimes qui subissons un état de fait ».  

 Etre positif signifie que nous restons motivés : nous pouvons  tirer des leçons de nos erreurs, et nous adapter..
« Je n’ai pas échoué. J’ai simplement trouvé 10.000 solutions qui ne fonctionnent pas.  » Thomas Edison

La confiance en soi, est un mélange subtil de tous ces exercices, de mental, et d’estime de soi..

mardi 5 février 2013

Pourquoi ai je le sentiment que je dois changer ?




  Parce que ça ne va plus. Nous ne changeons pas quand la vie nous sourit, nous changeons lorsque quelque chose ne va pas. Le problème avec notre modèle occidental activiste, c' est qu'il fonctionne ... quelque temps. Quand il se grippe, nous avons tendance à croire que c' est de notre faute, et non de la faute du modèle. En général, tant que nous nous sentons bien dans notre peau et à l' aise dans notre vie, nous ne tentons pas de changer. Quand nous cherchons des réponses nouvelles, c' est que quelque chose s' est bloqué et qu'un changement est nécessaire.

 Le tout, c' est de le faire au bon moment, chacun à son heure. Nous éprouvons le besoin de changer quand le moment est venu pour nous de le faire. Quand nous éprouverons de la douleur, nous saurons que notre heure est arrivée : nous serons alors disposés à tester des solutions pour soulager notre souffrance. Si nous n' agissons pas talonnés par la souffrance, mais par simple curiosité d' apprendre le modèle ontologique  il y a toutes les chances pour que nous ne changions pas. La curiosité, à la différence de la douleur n' est pas un moteur efficace du changement.

 Si le temps n' est pas venu pour vous de changer, prenez en acte, aimez vous tel que vous êtes  Si au contraire le temps est venu, sachez que ce changement sera douloureux, mais que les douleurs du changement sont purificatrices et solutoires: elles permettent de grandir, de croître et de se développer; quand on se développe, on abandonne des habitudes qui ont eu leur utilité dans le passé mais qui sont désormais caduques. Se développer, cela consiste à apprendre des choses nouvelles, inconnues, voire inquiétantes. Ne cous reprochez pas de ne plus fonctionner de la même façon que précédemment.

Nul ne peut décider du moment propice pour changer. Ce qu'il y a de sur, c' est que vous changerez; les nouveaux outils dont vous aurez besoin ne révéleront leur utilité que le moment venu. Vous aurez peut-être l' impression momentanée d' être bloqué, cloué sur place; vous désirez changer, vous vous sentirez prêt mais rien ne se passera. Dans un moment pareil, il est facile de se décourager et de retomber dans les habitudes précédentes; vous avez peut-être l' habitude de penser en terme d' objectifs, et de vous considérer comme un raté si vos tentatives de changement se soldent par des échecs. Le changement est inévitable mais nous ne saurions le maîtriser en totalité, pas plus que le temps qu'il vous faut pour changer. Quand vous êtes bloqué et que vous ne comprenez pas pourquoi, la meilleure chose à faire est de vous accepter tel que vous êtes dans l' instant présent, c' est-à-dire bloqué; entraînez vous à vous aimer tel que vous êtes dans cette position nouvelle. Ce n' est pas facile mais ça marche; en fin de compte tout finira par se débloquer: vous irez de l' avant, vous évoluerez.

 Evitez également de tomber dans l' erreur qui consiste à vous reprocher d' avoir mis si longtemps à changer.
Le fait de vous faire des reproches à propos de quelque chose que vous ne maîtrisez pas vous fait retomber tout droit dans le moi faible. Souvenez- vous : ce n' est pas un concours, vous n' avez pas de concurrent. Peu importe à quelle vitesse vous changez. Vous en êtes là où vous en êtes; vous changez en permanence mais vous n' êtes pas maître du calendrier. Vous pouvez maîtriser la façon dont vous évoluez : ne perdez pas votre temps à vous reprocher de ne pas avoir changé plus tôt  ni à vous demander pourquoi vous vous sentez bloqué pour le moment. Acceptez le rythme de votre changement tout comme vous avez appris à vous accepter vous-même. Si tout marche, tant mieux. Si rien ne marche, tant mieux aussi : le moment de votre changement est d' autant plus proche.