vendredi 12 octobre 2012

Test : Etes vous dépressif ?


Inventaire de Dépression de Beck (Aaron T. Beck. M.D.)

À lire avant de faire le test

Il faut faire ce test en se basant sur votre état psychologique des dernières semaines, voire même des derniers mois. Il ne faut pas vous fier à un état dépressif passager causé par un syndrome pré menstruel chez la femme par exemple, ou après avoir appris une bien mauvaise nouvelle. Il faut répondre aux questions en tenant compte depuis combien de temps dure cet état, 2 jours? 2 semaines, 2 mois?? On peut parler d'une dépression quand vous vivez ces symptômes depuis au moins 3 ou 4 semaines et à tous les jours. Si vous ne tenez pas compte depuis combien de temps vous vivez cet état, le résultat du test sera faussé. Il est inutile de faire ce test après seulement quelques jours de tristesse, on ne parle nullement de dépression mais d'un état dépressif situationnel, soit une tristesse due à une situation donnée, il faut attendre quelques semaines avant de faire ce test et il y a bien des chances que cet état sera déjà disparu par lui-même :)

Questions

Pour chacun des groupes d'énoncés suivants, cochez celui qui décrit le mieux votre état. À la fin du test, cliquez sur "Total" au bas du questionnaire pour avoir votre résultat.

0- Je ne me sens pas triste.
1- Je me sens triste.
2- Je me sens perpétuellement triste et je n'arrive pas à m'en sortir.
3- Je suis si triste ou si découragé(e) que je ne peux plus le supporter.

0- Je ne me sens pas particulièrement découragé(e) en pensant à l'avenir.
1- Je me sens découragé(e) en pensant à l'avenir.
2- Il me semble que je n'ai rien à attendre de l'avenir.
3- L'avenir est sans espoir et rien ne s'arrangera.

0- Je n'ai pas l'impression d'être une(e) raté(e).
1- Je crois avoir connu plus d'échecs que le reste des gens.
2- Lorsque je pense à ma vie passée, je ne vois que des échecs.
3- Je suis un(e) raté(e).

0- Je tire autant de satisfaction de ma vie qu'autrefois.
1- Je ne jouis pas de la vie comme autrefois.
2- Je ne tire plus vraiment de satisfaction de la vie.
3- Tout m'ennuie, rien ne me satisfait.

0- Je ne me sens pas particulièrement coupable.
1- Je me sens coupable une grande partie du temps.
2- Je me sens vraiment coupable la plupart du temps.
3- Je me sens constamment coupable.

0- Je n'ai pas l'impression d'être puni(e).
1- J'ai l'impression d'être parfois puni(e).
2- Je m'attends à être puni(e).
3- Je sens parfaitement que je suis puni(e).

0- Je ne me sens pas déçu(e) de moi-même.
1- Je suis déçu(e) de moi-même.
2- Je suis dégoûté(e) de moi-même.
3- Je me hais.

0- Je ne crois pas être pire que les autres.
1- Je critique mes propres faiblesses et défauts.
2- Je me blâme constamment de mes défauts.
3- Je suis à blâmer pour tout ce qui arrive de déplaisant.

0- Je ne pense jamais à me tuer.
1- Je pense parfois à me tuer mais je ne le ferai probablement jamais.
2- J'aimerais me tuer.
3- Je me tuerais si j'en avais la possibilité.

0- Je ne pleure pas plus que d'habitude.
1- Je pleure plus qu'autrefois.
2- Je pleure constamment.
3- Autrefois, je pouvais pleurer, mais je n'en suis même plus capable aujourd'hui.

0- Je ne suis pas plus irritable qu'autrefois.
1- Je suis légèrement plus irritable que d'habitude.
2- Je me sens agacé(e) et irrité(e) une bonne partie du temps.
3- Je suis constamment irrité(e) ces temps-ci.

0- Je n'ai pas perdu mon intérêt pour les autres.
1- Je m'intéresse moins aux gens qu'autrefois.
2- J'ai perdu la plus grande partie de mon intérêt pour les autres.
3- Les gens ne m'intéressent plus du tout.

0- Je prends mes décisions exactement comme autrefois.
1- Je remets les décisions au lendemain beaucoup plus fréquemment qu'autrefois.
2- J'éprouve de grandes difficultés à prendre des décisions de nos jours.
3- Je suis incapable de prendre des décisions.

0- Je ne crois pas que mon apparence a empiré.
1- Je crains d'avoir l'air plus âgé(e) ou moins attrayant(e).
2- Je crois que mon apparence a subi des changements irréversibles qui me rendent peu attrayant(e).
3- Je crois que je suis laid(e).

0- Je travaille aussi bien qu'autrefois.
1- J'ai besoin de fournir un effort supplémentaire pour commencer un travail.
2- Je dois me forcer vraiment très énergiquement pour faire quoi que ce soit.
3- Je suis absolument incapable de travailler.

0- Je dors aussi bien que d'habitude.
1- Je ne dors pas aussi bien que d'habitude.
2- Je me réveille une à deux heures plus tôt que d'habitude et j'ai du mal à me rendormir.
3- Je me réveille plusieurs heures plus tôt que d'habitude et ne parviens pas à me rendormir.

0- Je ne me sens pas plus fatigué(e) que d'habitude.
1- Je me fatigue plus vite qu'autrefois.
2- Un rien me fatigue.
3- Je suis trop fatigué(e) pour faire quoi que ce soit.

0- Mon appétit n'a pas changé.
1- Mon appétit n'est pas aussi bon que d'habitude.
2- Mon appétit a beaucoup diminué.
3- Je n'ai plus d'appétit du tout.

0- Je ne crois pas avoir maigri ces derniers temps.
1- J'ai maigri de plus de cinq livres (2.2 kg).
2- J'ai maigri de plus de dix livres (4.5 kg).
3- J'ai maigri de plus de quinze livres (6.8 kg).

0- Ma santé ne m'inquiète pas plus que d'habitude.
1- Certains problèmes physiques me tracassent comme des douleurs, des maux d'estomac ou de la constipation.
2- Je suis très inquiet(e) à propos de problèmes physiques et il m'est difficile de penser à autre chose.
3- Mes problèmes physiques me tracassent tant que je n'arrive pas à penser à rien d'autre.

0- Je n'ai pas remarqué de changements à propos de ma libido.
1- Je m'intéresse moins aux rapports sexuels qu'autrefois.
2- Je m'intéresse beaucoup moins aux rapports sexuels.
3- J'ai perdu tout intérêt pour les rapports sexuels.

Interprétation de l'Inventaire de Dépression de Beck:

Une fois le test achevé, cliquez sur le bouton pour connaître le total. Le chiffre le plus élevé que vous puissiez cocher à chaque question était "3", le plus haut total que vous puissiez obtenir est soixante-trois (il signifie que vous avez coché le chiffre "3" à chaque question)

Vous pouvez donc évaluer maintenant la gravité de votre état en vous référant au tableau ci-dessous: plus le total obtenu est élevé, plus la dépression est sérieuse et profonde. En revanche, plus le total est faible, plus vous vous sentez bien dans votre peau.

1 - 10: Hauts et bas considérés comme normaux.
11 - 16: Troubles bénins de l'humeur (mais corrections à apporter).
17 - 20: Cas limite de dépression clinique.
21 - 30: Dépression.
31 - 40: Dépression grave.
Plus de 40: Dépression extrême.

Il est utile, pour évaluer ses progrès, de procéder à cet auto-examen à chaque semaine jusqu'à amélioration et occasionnellement par la suite ...

mercredi 10 octobre 2012

Un petit conseil d' amie





                         Comment faire pour être positif ?

              Soyez le positif et tout le positif viendra à vous.

      Prenez conscience que vous réagissez actuellement comme un thermomètre :
   Votre température varie de la plus basse à la plus élevée ..Celle -ci dépendant de 
   votre état de santé
  
        Maintenant pensez que  vous êtes déjà le thermomètre. Tout ce qu’il faut que
   vous réalisiez c’est que ce n’est pas le temps extérieur qui influence la température 
  sur le thermomètre,  c’est la qualité de vos pensées !

      Décidez dès aujourd’hui non pas de ne plus penser négativement, mais de
  simplement observer la manière dont vous pensez. Prenez conscience
  de la négativité de vos paroles (ne pas, ne plus, ne jamais, impossible,
   je n'y arriverai pas, j’ai peur…), observez lorsque vous vous énervez pour rien
  (ça m’énerve qu'un tel réagisse comme cela, qu'on me traite ainsi, que personne
  ne me respecte…), réfléchissez quand vous vous dites à vous- même que vous
  n’êtes pas assez ceci ou pas assez cela !    

     Rendez vous compte que c’est juste une pensée négative et que ça ne vous sert
  pas, au contraire cela fait basculer votre thermomètre en négatif et donc tout
  votre   environnement extérieur devient négatif. Votre vie devient alors un enfer et vous
   pouvez      devenir agressif, dépressif, alcoolique, drogué, stressé, angoissé,
  violent, très émotionnel, renfermé, suicidaire…

    Tout, absolument tous vos problèmes ne sont qu’une simple pensée négative  !

                            Relisez ceci plusieurs fois :                          
    Tout, absolument tous vos problèmes ne sont qu’une simple pensée négative !
       
        Autrement dit, RIEN DE TOUT CELA N’EST VRAI !
 Ce n’est que pure création de votre imagination. Il n’y a pas de problème !
  Il n’y a aucun problème, absolument aucun problème.
     
        Focalisez vous sur le positif pour repasser en mode positif.
 Remerciez déjà pour tout ce que vous avez, faites la liste de tout ce que vous
  avez déjà accompli.

    Arrêtez d’être si dur avec vous même ! Vous êtes une personne merveilleuse
 et au grand cœur. Simplement, personne ne vous a jamais dit cela : vous vous faites
   du mal, VOUS- MEME !
 
   Vous pensez simplement négativement ! C’est tout ! Rien de plus, rien de moins.
   
      Faites réentrer la lumière dans votre vie, ouvrez votre coeur et aimez vous
 vous- même !    Vous êtes incroyablement capable de faire des miracles
vous avez tout ce qu’il vous faut pour réaliser vos rêves,
vous avez simplement oublié.
     Vous vous identifiez à l’environnement extérieur pour vous rendre heureux.
  Attention, c’est l’inverse qu’il faut faire. Il faut partir de l’intérieur (esprit, corps, âme)
  pour contrôler absolument TOUT votre environnement extérieur (job, voiture, maison,
  relations, amis, argent…).

                        ET NON PAS L’INVERSE.

     Si j' écris cet article aujourd' hui , c' est pour vous aider non pas avec des 
   techniques mais pour vous inviter à une prise de conscience et des idées qui ont
   fait leurs preuves mais que seuls vous êtes en mesure de mettre en pratique.


     Je suis là pour vous . Je vous donne les clés de la porte du bonheur au travers 
  de ce blog et de mes propres réflexions .

                           Voulez vous ouvrir cette porte avec moi ?
                             
                                                Amicalement votre

                                                               Edwige

samedi 15 septembre 2012

Pourquoi est ce que je ne m' aime pas?

     Pourquoi l' estime de soi n' est elle pas spontanée? Elle devrait l' être mais notre éducation (parents ,amis, professeurs ...) nous en a dépouillés.

      Le modèle occidental ne se soucie que de pouvoir, d' ambition et de maîtrise. Nous apprenons à nous soucier de ce que les autres pensent de nous, nous nous fatiguons à complaire aux gens que nous cherchons à influencer.

      On nous met en tête que nous ne sommes ni aussi importants, ni aussi méritants que notre prochain.
Et puis, on nous enseigne que si nous aimons les autres, nous saurons immédiatement ce dont ils ont besoin: Aimer les autres équivaut à subvenir à leurs besoins.
Les autres de leur coté sont censés faire de même et combler nos besoins. Bref on nous a programmés pour le  "moi faible", en fonction d' un système  qui tout bonnement ne marche pas.
De plus, on ne nous donne même pas le choix. Dès le plus jeune age on nous inculque que l' amour de soi est égoïste, qu' il rend narcissique et imbu de soi : Un égoïste est infréquentable. La famille, l' Eglise, l' école, autant d' institutions qui s' appliquent à nous régenter. A partir du moment ou l' on considère que la nature humaine est mauvaise et qu' il faut la mater pour rendre possible la vie en société, on refuse de croire que l' homme deviendra bon si on le laisse se développer comme il l' entend.
   
     Ce modèle nous impose d' acquérir un '"moi faible". Il est particulièrement convaincant car il  semble nous procurer un moyen de contrôler les sentiments et le comportement des autres.

                                   Malheureusement, c' est complètement faux .


    Si nous sommes incapables - ou que nous nous interdisions- de nous aimer nous-même comment serions capables d' être aimés? Si  notre amour et notre estime sont tout entier tournés vers les autres, comment pourrions nous nous sentir aimés au plus profond de nous-même ?
    Si nous avons une mauvaise image de nous, comment pourrions nous épanouir toutes nos potentialités?

   
Nul ne peut donner le meilleur de lui-même s' il se sent mal dans sa peau. Enfin, si nous nous nous conformons au modèle et aimons les autres plus que nous-même, sans recevoir de ces derniers autant que nous leur donnons, comment ne pas se sentir trompés et amers? Imaginons que vous vous engagiez dans le le but d' aider les autres et que cela soit mal perçu, comment vous sentiriez vous? Ne vous sentiriez vous pas triste et amers?
Si vous avez de l' estime pour vous, vous relativiserez ce sentiment car vous saurez que nul ne peut connaitre de façon précise ce dont l' autre a besoin ni à quel moment.

  Personne ne saura aimer l' autre précisément de la façon dont il veut être aimé.

  
          Personne ne peut jamais faire pour l' autre ce que chacun peut et doit faire pour lui-même.
   

mardi 11 septembre 2012

Comment cultiver l' estime de soi?

         Comme nous l' avons vu précédemment et si vous avez fait le petit test, l" estime de soi consiste à s' accorder la considération que l' on mérite, c' est à dire la plus haute, à s' aimer et se respecter soi-même. Bien sur, il ne faut pas se contenter de s' aimer soi-même. Ce serait une attitude narcissique et contraire à l' harmonie que l' on recherche. Il faut se comporter  vis à vis de soi avec amour . La façon la plus simple et la meilleure est de s' imaginer que l' on aime profondément quelqu'un , que l' on a toujours plaisir à le rencontrer, à lui parler, à passer du temps avec lui, que l' on pense à lui avec tendresse et que l' on s' efforce toujours de lui complaire. Cette personne est la plus importante du monde à nos yeux et nous cherchons à tout faire pour qu'elle le sache.
       A présent, mettez vous à la place de cette personne et agissez exactement de la meme façon avec vous-même. Voilà ce qu'est l' estime de soi.
      S' aimer, c' est exactement le contraire de ce que l' on nous a appris à faire et à penser.On nos a appris à mesurer notre valeur personnelle d' après ce que nous possédons ou d' après la façon dont on nous aime. Notre valeur dépendrait donc de facteurs extérieurs à nous-même, d' éléments que nous ne maîtrisons pas.

                                C' est la définition du moi faible. 

       Quand l' opinion que l' a de nous-même est fondée sur l' amour d' un tiers, sur notre emploi ou sur notre " réussite" , nous sommes dans une situation à risque . Tous les facteurs extérieurs à nous-même sont éphémères et transitoires. Ils ne sont pas "nous" , nous n' avons aucune garantie de les conserver.
Par conséquent, si nous confions à des variables externes les sentiments que nous éprouvons vis à vis de nous , si nous éprouvons de l' estime pour nous-même à condition d' être aimé ou de bénéficier d' une bonne situation, que va t ' il arriver si ces circonstances changent, si notre couple se défait ou que nous nous retrouvions au chômage ? Notre estime de soi s' évapore en même temps que les circonstances qui l' avaient générée  Nous nous sentons abandonnés, déprimés, dépouillés. Cela a beau être la façon "normale " de faire en occident, c' est fou... Car tout change en permanence  Pourquoi lier notre estime de nous-même alors que nous sommes maître de nous-même ?

      Les seules choses dont nous avons la maîtrise, ce sont la façon dont nous nous percevons nous-même.
Si nous décidons de nous aimer et de nous traiter de façon attentionnée, si nous choisissons de cultiver l' estime de nous-même alors nous serons maître de nous,  nous ne risquons pas de perdre notre estime de nous-même.

  Le test suprême de notre estime de nous-même , c' est quand tout s' effondre autour de nous, que nous perdons toutes les choses auxquelles nous accordions de la valeur.

  Pour cultiver l' estime de soi, il faut donc se traiter de la façon la plus attentive et la plus aimante au moment des souffrances ou des difficultés tout comme l' on entourerait un ami qui traverse une mauvaise passe.